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Les préjugés : divers

2 Mai
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L’enseignement professionnel = QI moins élevé ?

23 Mar

Dans les écoles, il existe un phénomène de distinction entre l’enseignement professionnel et général. On dit souvent que les élèves de professionnel sont moins intelligents que ceux de l’enseignement général. Certains élèves de l’enseignement général affirment qu’ils valent mieux que les élèves du professionnel et qu’ils n’aimeraient pas descendre aussi bas.

Le rôle des parents

La pression des parents dans le choix des études de leurs enfants explique en grande partie la permanence de ce préjugé. Aux yeux de nombreuses de personnes, les diplômes délivrés dans l’enseignement général ont plus de valeur que ceux qui permettent d’accéder directement à une profession manuelle. Selon Grazia, maman d’une élève de l’enseignement de type général, « dans la société actuelle, seuls les diplômes d’humanités générales permettent d’obtenir un travail correct et permettent de poursuivre des études universitaires. Or, je préfère que ma fille ait la possibilité de faire des études supérieures plutôt que de s’orienter vers un métier manuel ».

Il semble donc que c’est pour la sécurité de l’emploi et pour plus de facilités pour se faire engager que les parents préconisent l’enseignement général plutôt que l’enseignement professionnel.

« Je suis fier de ce que j’étudie »

Un étudiant de filière professionnelle confie avoir déjà dû faire face à des préjugés sur son choix d’étude. « Mais j’ai de la répartie et je suis fier de ce que j’étudie. Je défends mon domaine. Je ne suis pas allé en professionnel par faiblesse ou parce que j’étais paresseux mais tout simplement car le métier que je voulais faire m’obligeait à aller dans cette catégorie d’enseignement. Il faudra toujours des métiers manuels car il faut de tout pour faire un monde … »

A la lumière de ce témoignage, on comprend que certains jeunes de l’enseignement professionnel ne se laissent pas faire. Ils s’affirment et valorisent l’enseignement professionnel.

Selon Gilles Moreau, journaliste au Monde Diplomatique, « Il est d’usage, en France, d’opposer savoirs concrets et savoirs abstraits, de ne considérer comme « intelligence » que ce qui relève en fait de l’« excellence » scolaire et académique. Du coup, l’apprentissage d’un métier et l’acquisition de qualifications ouvrières ou employées apparaissent comme le simple instrument d’accès (et de maintien) au (sur le) marché du travail ».

On minimalise trop les savoirs concrets alors que les compétences à atteindre dans ce domaine sont loin d’être faciles. Les savoirs abstraits devraient être mis à égalité à coté des savoirs concrets.

Des spots parlent des métiers à envisager

La Province du Hainaut a organisé une campagne qui vante les métiers manuels et, par conséquent l’enseignement technique et professionnel. Car on oublie trop souvent que la plupart des métiers qui servent à la société, comme, par exemple, électricien, conducteur de poids lourds…proviennent de ces filières d’enseignement.

Les préjugés sont inculqués aux enfants par leurs parents qui grandiront avec ces idées et les transmettront à leur tour à leurs enfants. La société y est également pour beaucoup dans la mesure où à l’heure actuelle les jeunes se sentent poussés à faire des études pour plus tard avoir un niveau de vie correct et un emploi fixe cela au détriment des métiers de base et donc des études professionnelles.


Source :

«L’enseignement professionnel ou la défaite d’un projet émancipateur » paru sur le site http://www.monde-diplomatique.fr., consulté le 29 octobre 2008.


Article réalisé en novembre 2008 par Lisa et Maegan dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net

Vendu l’arbitre

23 Mar

Cela fait maintenant plusieurs années que les amateurs de football se plaignent de l’arbitrage lors des rencontres. En effet, les erreurs arbitrales sont devenues trop courantes dans le foot. Les arbitres seraient corrompus selon certains. Intox de supporter ou vérité ?

Aujourd’hui quand on parle de football, on pense parfois à « arbitrage douteux ». On ne compte plus les buts annulés, les hors-jeux injustifiés, ou encore les pénaltys sifflés à tort. Tous ces exemples peuvent faire basculer un match voila pourquoi cela devient de plus en plus préoccupant.

Mais les arbitres sont humains et ils leur arrivent de commettre des erreurs. De plus, ils ne sont aidés que par une oreillette qui leur permet de communiquer entre eux. Aucune autre technologie ne les aide aujourd’hui ce qui semble étrange en ce 21e siècle.

Toutefois, les erreurs semblent parfois si évidentes que l’on se demande si les arbitres ne font pas exprès de les commettre dans le but de recevoir une prime d’argent.

Plantons le décor :

La corruption existe bel et bien dans le foot. Par exemple, lors de la saison du championnat Belge 2004-2005, la mafia chinoise avait corrompu plusieurs personnes.

Le phénomène s’est amplifié lors de la saison 2007-2008 du championnat de France selon. En effet, une enquête de la ligue de football professionnelle a calculé 157 coups de sifflets injustifiés et 64 résultats bouleversés à cause d’erreurs d’arbitrage. Ce phénomène devient inquiétant et il est urgent de prendre une décision pour améliorer l’arbitrage et casser cette image négative de l’homme au sifflet.

Alors toujours vendu l’arbitre ?

Lors des rencontres de football, les supporters ont souvent l’idée préconçue que l’arbitrage est en défaveur de leur équipe. Ce qui entraine parfois des comportements dangereux tels que la violence dans les stades, l’hostilité vis-à-vis des supporters adverses. Il est en effet plus facile de se fabriquer une idée toute faite sur la manière dont l’arbitre officie pendant le match plutôt que d’accepter l’idée de la défaite de son club préféré. Et delà, il est facile de généraliser sur l’ensemble : les arbitres sont tous corrompus, la compétition est truquée.

Des stéréotypes au racisme

Cette « haine » de l’arbitre dérive parfois vers les injures raciales. Jérome Efong Nzolo, un des premiers arbitres Africains noirs de haut niveau en Belgique, voire en Europe, a reçu des cris de singe sur le terrain. Ce genre de préjugés réapparaissant rapidement lors des situations stressantes. « Heureusement cet artiste au sourire permanent, là où d’autre se contente de jouer au gendarme sans psychologie, lui ne se met jamais hors-jeu grâce à sa compréhension des acteurs et a ses qualités humaines » nous dit Manu Salvé.

Vaincre les préjugés et la corruption…

Pour essayer de vaincre ce problème récurant il existe plusieurs solutions. La première serait la vidéo mais Michel Platini président de l’UEFA est catégoriquement contre celle-ci. « C’est un problème de temps, de durée, de tout, les matchs vont durer quatre heures. Je vais vous donner un exemple. Il y a un mec qui va tirer un coup franc, un autre va marquer de la main et l’arbitre ne le voit pas. D’accord, on prend la vidéo. Mais avant qu’il ait marqué de la main, un défenseur l’a poussé et il y a pénalty. Et peut-être que le coup franc n’était pas valable… ».

Pourtant il y a déjà plusieurs sports qui utilisent la vidéo comme par exemple le tennis où le joueur a le droit de demander trois ralentis pour voir l’impact de la balle. Il y a aussi le rugby qui est un sport collectif comme le football qui utilise la vidéo en cas d’actions litigieuses. Et pour l’instant personne ne s’en est encore plaint. Mais Michel Platini refuse d’admettre le succès de la vidéo. Il pense que « c’est la beauté du football, c’est ce que ne veulent pas accepter certaines personnes parce qu’ils veulent leur business ».

Un arbitrage à 5 ?

La deuxième solution serait un arbitrage à cinq. C’est testé en ce moment au tournoi qualificatif de l’euro des moins de 19 ans. Ce système consiste à ajouter deux arbitres lors de chaque rencontre. Les deux nouveaux sifflets seraient placés derrière chaque but de façon à être mis sous un autre angle par rapport au terrain et ainsi à pouvoir mieux analyser le jeu (tirage de maillot, friction des joueurs lors de coup franc ou corner,…) ou de déterminer si le ballon passe la ligne de but lors de tirs lointains.


Sources :

Revue Sciences humaines n°94 – mai 1999

Manu Salvé – La dernière Heure 30/12/06


Article réalisé en novembre 2008 par Edouard B. dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net

Les banlieues, cible des stéréotypes

23 Mar

Les banlieues ont toujours été mal perçues par la population… Mais pourquoi ont-elles si mauvaise image? Pourquoi sont elles vues comme  »un monde à part »? D’où viennent tous ces stéréotypes et préjugés? Voilà des questions auxquelles nous allons essayer de trouver des réponses…

Les origines des banlieues

Les banlieues françaises sont apparues environ dans les années 1940. Ce type d’habitat était occupé en majorité d’étrangers et de personnes touchées par la guerre. Les banlieues assuraient à ce moment un logement minimum, mais ensuite le confort et les équipements collectifs, furent négligés. Par après, la situation s’est aggravée et on peut observer que depuis le début du 21ème siècle la dégradation des banlieues deviennent de plus en plus importante, même si on constate que le phénomène est en baisse depuis quelques années. Elles sont de nos jours des villes dans une ville, c’est à dire qu’elles sont exclues de la vie communale, tout comme ses jeunes qui y vivent et qui ont une très mauvaise image.

L’exclusion des jeunes de banlieues et le rôle des médias

Les gens pensent que les banlieues sont peuplées par des jeunes qui sont à la fois violents et destructeurs, que ce sont tous des délinquants ou encore des jeunes qui ne vont jamais à l’école. Les médias jouent un grand rôle dans ces stéréotypes car ils interprètent souvent certains faits d’une manière négative. Souvent ils ne montrent que les côtés négatifs des banlieues…

Témoignage d’un habitant de banlieue

Pour un peu plus d’éclaircissements nous avons recueillis le témoignage d’un jeune vivant dans une banlieue. Il nous dit:  »Nous sommes la cible de tout le monde, cela devient invivable, en plus les politique en rajoutent une couche, pas étonnant qu’il y ait autant de stéréotypes sur nous! »

Les gens ont une très mauvaise image des banlieues, et en particulier des jeunes qui y vivent. L’influence des médias joue certainement un rôle…


Sources :

« Rapport 3: la banlieue »,paru sur le site internet www.pagesperso-orange.fr , Belgique, consulté le 01 novembre 2008.

« Stéréotypage,stéréotypes », paru sur le site internet www.books.google.be, Belgique, consulté le 01 novembre 2008.

Pilette Jonathan,Habitant dans une banlieue,témoignage recueillis le 28 octobre 2008.


Article réalisé en novembre 2008 par Florent Malak dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net

La raison d’être du Roi des Belges

23 Mar

Le Roi des Belges est la cible de nombreux préjugés. Beaucoup croient qu’il n’a qu’un rôle honorifique et ne sert à rien alors qu’il exerce en réalité une grande influence sur la politique du pays. Il dispose d’un énorme pouvoir particulièrement visible après les élections, au moment de former le gouvernement. A la fonction proprement politique exercée par le Roi peuvent être jointes certaines autres activités.

Qui nourrit des préjugés ?

Beaucoup de gens, qu’ils soient Flamands ou Wallons, ont un avis négatif et des préjugés sur le Roi. Leur nombre est totalement incalculable et impossible à catégoriser dans des groupes, car leur présence est dans tous les milieux. Cependant, une majorité d’entre eux est flamande.

En effet, selon une enquête révélée dans le Vif L’Express, 35 % de Flamands pensent que le Roi n’est pas indispensable. Ce point de vue s’explique entre autres par le fait que la famille royale est francophone. Pourtant, le Roi ne peut pas être attaché à une communauté linguistique. La Reine Paola, par exemple, a dû suivre des cours de néerlandais par « obligation communautaire ».

Certains partis politiques, surtout par leurs actions, développent des préjugés anti-royalistes. Par exemple, les partis populaires visent à limiter au maximum les dotations de la famille royale. En 2009, la totalité de la famille royale recevra 13.853.000 euros de dotation. Ce genre de faits entretient les avis « d’inutilité » du souverain.

Les partis politiques ont un rôle à jouer dans la formation d’un sentiment d’opposition à la monarchie. Les séparatistes de la NVA et du Front National, par exemple, ainsi que leurs électeurs véhiculent des préjugés et des attitudes contre la royauté. Le préjugé le plus « courant  » touche l’inutilité de la famille royale. Et les partis populaires ne sont pas les seuls à attirer l’attention sur les « défauts » de la présence de la famille royale.

Les rôles du Roi

Pourtant, le Roi occupe plusieurs rôles importants pour le bon fonctionnement de son royaume. Il dialogue avec tous ceux qui interviennent dans les décisions politiques et ce qui compte dans le pays. Dans ce cadre, son action est de donner son avis et ses conseils aux politiciens. Il a d’ailleurs une fonction de médiateur par ses interventions auprès des ministres.

Avec la Reine, il doit également représenter et incarner la Nation. Le Roi se rend à l’étranger pour des visites de courtoisie ou d’amitié. Il remplit donc également un rôle symbolique important.

Enfin, c’est lui qui doit rappeler au monde politique et à l’opinion publique les obligations nationales et internationales de défense.

Après avoir repassé le rôle du Roi, il semble qu’il n’est pas aussi inutile qu’il n’y paraît. Il est assez important et ses opinions ont le pouvoir d’orienter l’évolution politique. La formation du gouvernement et la dissolution des Chambres sont entre ses mains. C’est un personnage indispensable à notre pays. De plus, notre souverain a des activités dont les détails sont tenus secrets. Ainsi, il est plus facile de concevoir des préjugés car peu savent ce qu’il fait exactement.


Sources :

www.arsouye.com, Belgique, consulté le 29 octobre 2008, http://www.arsouye.com/differences/prejuges.php?l=fra

www.belgique.be, Belgique, consulté le 29 octobre 2008,

http://www.belgium.be/fr/la_belgique/pouvoirs_publics/autorites_federales/roi/role_politique/

www.diplomatie.be, Belgique, consulté le 29 octobre 2008, http://www.diplomatie.be/fr/belgium/belgiumdetail.asp?TEXTID=1569

Le Soir Magazine, édition du 18 Novembre 2008, Belgique, n° 2067 , 14-15. Consulté le 23 Novembre 2008


Article réalisé en novembre 2008 par Florent Dellicour dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net