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Presse écrite

3 Mai

La presse écrite a-t-elle un avenir ?

26 Avr

Les blogs, les forums, les réseaux sociaux et surtout le gratuit font traverser à la presse écrite une vraie crise. On dénombre près de 22 % d’acheteurs en moins du côté de la presse télévisée et cela quel que soit le type de magazine.

Les nouvelles technologies :

Tout d’abord, à cause des nouvelles technologies, le papier perd de sa valeur et est remplacé par Internet. À l’aide de ce nouveau média, les informations sont instantanées, plus rapides et moins chères. De ce fait, la presse écrite attire de moins en moins de lecteurs et est affaiblie, ce qui la rend de moins en moins indispensable.

Partout et tout le temps :

De plus, les quotidiens habituels ne sont plus adaptés à nos rythmes de vie et nos habitudes. L’information est partout : lorsqu’on écoute la radio, lorsqu’on prend le train, lorsqu’on allume la télévision ou encore lorsqu’on est sur Internet.  C’est pour cette raison que la nouvelle génération de gratuits a conçu des quotidiens comme le « 20 minutes » ou le « Metro ». Ces supports proposent des maquettes beaucoup plus épurées, une place plus importante à l’image et sont peu coûteux à concevoir.

L’information remplacée par le spectaculaire :

Ensuite, l’objectif prioritaire pour le téléspectateur n’est plus de comprendre l’importance d’un événement, mais tout simplement de le regarder se produire sous ses yeux. Ainsi s’établit, petit à petit, la trompeuse illusion que voir, c’est comprendre. Et que tout événement, aussi abstrait soit-il, doit impérativement présenter une partie visible, montrable. À tous ces chamboulements s’ajoute un malentendu capital. Beaucoup de citoyens estiment que, confortablement installés dans le canapé de leur salon et en regardant sur le petit écran une sensationnelle cascade d’événements à base d’images fortes, violentes et spectaculaires, ils peuvent s’informer sérieusement.

Jusqu’aux années 50, la presse écrite occupait la place principale dans les médias. Mais, avec l’apparition de la radio et de la télévision, celle-ci s’est fait remplacer. Son principal concurrent est maintenant Internet, car il prend de plus en plus de place dans notre de vie de tous les jours. La presse écrite n’est plus qu’une solution de secours pour ceux qui n’ont pas encore Internet. Cependant, les journaux sont toujours bel et bien là et ils tentent de s’adapter au mieux !


Sources :

http://www.come4news.com/quel-avenir-pour-la-presse-ecrite-papier-509429

http://www.paperblog.fr/384235/l-avenir-de-la-presse-ecrite/

http://www.paperblog.fr/928585/les-nouveaux-enjeux-de-la-presse-ecrite-quotidienne-d-information/

-Ignacio Ramonet « S’informer fatigue », Le monde diplomatique, octobre 1993


Article réalisé en mars 2011 par Louise Libion et Marie Denayer dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

La fin du journal papier ?

26 Avr

Serait-ce la fin du journal papier ? Depuis quelques années, beaucoup de nouvelles technologies sont apparues dans le monde. Ces nouvelles technologies qui nous permettent de nous informer a tout moment prendraient place sur les vieux journaux papier…

Depuis quelques années, les ventes des journaux à travers le monde sont en chute libre. Le New York Times a vu ses ventes reculer de 8,5% sur un an entre 2009 et 2010 ainsi que les 25 autres grands journaux américains. Le journal français Libération a vu ses ventes chuter de 9,51% en 2009. En Hongrie, le populaire quotidien Blikk perd de ses lecteurs avec une chute de 5,51%. Mais  comment expliquer cette décroissance ? Plusieurs causes peuvent L’expliquer. Tout d’abord, celle de l’arrivée de nouvelles technologies telles qu’Internet et la télévision. La télévision connaît un grand succès puisqu’elle propose aux gens de bien s’informer en étant confortablement installé dans un fauteuil. Malgré le succès de la télé, un malentendu  n’est pas encore connu des citoyens qui croient s’informer en le regardant alors que l’info télé n’est pas complète.

Aujourd’hui, les businessmen et autres personnes qui n’ont pas le temps et qui doivent s’informer vite, utilisent leur outil de travail : le GSM. Un simple réseau Wi-Fi permet de connaître l’actualité internationale en un instant et gratuitement. De plus, de nouveaux journaux sont apparus, les journaux gratuits. Ces journaux font concurrence aux grands journaux et leur production ne cesse de croître.

Le journal papier reste une source d’information très complète car tout y est bien détaillé. Les nouveaux médias tels que la télévision diffusent des informations souvent incomplètes et ne permettent pas de se faire un avis personnel détaillé sur l’actualité. Dans la société actuelle, les gens sont pressés et ils n’ont pas le temps de lire pour s’informer. À cause de tout cela, le journal papier risque fort de diminuer dans les années à venir.


Sources :

1)    Va-t-on vers la fin de la presse papier ? Rédigé par Victor de Sepausy, le dimanche 02 mars 2008 à 07h00, http://www.actualitte.com/actualite/1130-presse-papier-gratuite-internet-revolution.htm.

2)    Le président du New York Times prédit la fin du journal papier, http://www.lexpress.mu/story/15520-le-president-du-new-york-times-predit-la-fin-du-journal-papier.html( pas d’indication sur l’auteur, ni la date et le lieu).

3)    La fin du journal papier annoncée ?; Thomas ; (pas d’indication sur le lieu ou la date) ; http://blog.narcissique.fr/post/2007/12/01/La-fin-du-journal-papier-annoncee.

4)    Ignacio Ramonet « S’informer fatigue », Le monde diplomatique, octobre 1993.


Illustration: André Kertész http://lechatdemarseille.blogspot.com/


Article réalisé en mars 2011 par Jason Warègne dans le cadre du projet jeunes-journalistes.net.

Le XIXème, un siècle de liberté ?

11 Avr

Durant une bonne partie du XIXe siècle, en France, la censure s’exerçait sur tous les journaux et ceux-ci pouvaient être confisqués ou suspendus.

Sous Napoléon

Durant la Révolution Française, la déclaration des droits de l’homme affirme la liberté d’expression et de pensée. On peut sanctionner une publication, mais en aucun cas la supprimer. La censure est donc « levée » même si les articles qui l’interdisent ne seront qu’à moitié respectés.

Napoléon rétablit la censure pour la presse dès 1803. Les journaux sont à nouveaux soumis à un contrôle strict, les imprimeurs doivent prêter serment, les articles censurés sont remplacés par des « blancs » et leur nombre diminue. Toutes ces restrictions sont prises pour museler la population. C’est l’Empereur lui-même qui donne son accord à la diffusion de telle ou telle information par le seul organe de presse officiel, Le Moniteur.

Après 1850

Pendant la Restauration (1815 à 1830), la censure est supprimée puis rétablie, on hésite entre l’abolition et le maintien. Suit le Second Empire, dirigé par Napoléon III qui entend contrôler la presse. « Elle est aujourd’hui entre les mains de l’autorité centrale à peu près comme Gulliver était entre les mains du géant qui l’avait ramassé dans les blés » dit le journaliste Prévost-Paradol.

Le 17 février 1853, Louis Napoléon Bonaparte établit un ensemble de règles et de sanctions. Il est interdit de parler des débat-parlementaires et des procès autrement qu’avec les procès-verbaux officiels. Les journaux ne respectant pas ce décret pourront être suspendus, voir supprimés définitivement. Malgré cette sévérité, la presse connaît un essor considérable. Cependant, il était possible d’éviter la censure en créant un journal plus axé sur les faits divers que sur la politique.

Finalement, avec la capitulation de Napoléon III en 1870 et la loi du 29 juillet 1881,la presse retrouve sa liberté.

En conclusion, la censure au XIXe siècle est utilisée pour cacher des choses qui pourraient amener le peuple à la révolte et à se poser des questions. Elle est l’atout indispensable des régimes autoritaires.


Sources :

DENIAU Yann, MOERMAN Yves,  « Napoléon en campagne », 2008, p. 33-164.

« La censure et ses formes du 17e siècle à aujourd’hui » paru sur le site internet http://censure-tpe.skyrock.com/, Belgique, consulté le 18 et 19 mars 2011.

« La censure s’exerce sur le presse. » paru sur le site internet www.napoleontrois.fr, Belgique, consulté le 18, 19 et 20 mars 2011, http://www.napoleontrois.fr/dotclear/index.php?post/2007/01/24/194-la-censure-sexerce-sur-la-presse-flaubert-hugo-et-les-autres


Article réalisé en février 2010 par Emilien Bossuroy dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Des illustrations ? Mais c’est quoi cette histoire ?

7 Avr

Les journaux essayent de ne plus mettre que des illustrations essentielles, claires et précises.

Depuis longtemps, dans la presse, les illustrations sont utilisées, mais pourquoi? Le texte, lui seul pourrait suffire à informer le public. Je vais essayer de comprendre pourquoi.

Une illustration  est une représentation graphique ou picturale servant à décrire ou accompagner par l’image un récit, un roman, une poésie, ou à appuyer un texte informatif. Elles sont utilisées dans les Bandes dessinées, les journaux…

Pourquoi sont-elles utilisées dans les journaux Existe-t-il un journal sans illustrations ? Non et ça n’existera probablement jamais. Néanmoins, dans l’Echo, il y en a très peu et peu de personnes
(à part les amoureux de la finance)  veulent le lire. Les illustrations servent à la base à servir de support au journaliste dans son article, mais aussi, elles sont utilisées pour attirer l’attention du lecteur grâce à leurs couleurs, leur signification… Certaines personnes ne lisent que la légende des photos et si ça les intéresse, ils lisent le reste de l’article.

Les illustrations sont des informations visuelles complémentaires au reste de l’article. Aussi, si tout le texte était collé, sans illustration ce serait lourd dès le premier regard et le lecteur ne voudrait peut-être pas lire. De temps en temps, une illustration humoristique peut « alléger » la lecture d’articles qui parlent de catastrophes, de politique qui peut être ennuyeuse etc.

Des illustrations, dans un journal, il peut y en avoir des tas de sortes, partant de la caricature à la publicité. Les publicités sont utilisées par les journaux pour gagner de l’argent, grâce à ça, les journaux ont un prix de revient moins élevé. En résumé, les illustrations servent à beaucoup de choses… Que faire sans elles ?


Sources :

Interview de Claude Laloy, le 25 mars 2011

Interview de Geneviève Mackels, le 25 mars 2011
google image

Article réalisé en avril 2011 par Charly Laloy dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.