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Cinéma

28 Avr
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La mort d’une actrice tant aimée

4 Avr

« Grande dame »du cinéma français et du théâtre, Annie Girardot s’est éteinte ce 28 février 2011 à l’âge de 79 ans, des suites de la maladie d’Alzheimer, dont elle était le symbole.

Elle a un parcours cinématographique et théâtrale impressionnant. Elle a reçu trois Césars et deux Molière, pour des rôles « forts » mettant en avant la femme et le féminisme, nous retiendrons « Docteur Françoise Gailland » au cinéma et « Madame Marguerite » pour le théâtre.

Sa voix particulière, son parlé spontané feront d’elle, durant les années 70, une actrice exceptionnelle. Son chemin a croisé de grands metteurs en scène: Lelouch, Visconti, … ainsi que de grands acteurs comme Gabin, Delon,…

Durant les années 80, Annie interprètera encore quelques rôles marquants avant de disparaitre du grand écran. Elle refera quelques apparitions en 1995 dans les « Misérables » puis en 2001 et dans « Boxes » en 2007.

Atteinte de la maladie d’Alzheimer depuis 2006, elle ne se souvenait plus de sa vie d’actrice. Son dernier grand rôle, elle le jouera en 2008 dans un documentaire, qui lui était consacré et où elle évoquait sa maladie.

Le cinéma Français est de nouveau orphelin d’une des actrices les plus appréciées de toutes, malgré une longue absence. Encore des éclats de rire mais une grande gueule qui disparaît.


Sources :

L’express.fr consulté 28 février

« Telepro » de fin février.

lalibre.be


Article réalisé en février 2011 par  Sarah Charles dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Black Swan : récit d’un véritable film

4 Avr

Film à oscars pour certains, œuvre riche et intense pour d’autres, Black Swan fait …….. Au final, n’est-ce pas là le but d’un film, à savoir susciter le débat ainsi que la réflexion chez les spectateurs ?

L’auteur nous relate ici la vie d’une troupe de ballet de New-York et se centre plus particulièrement sur deux jeunes danseuses. Artistes qui n’ont en commun que leur beauté car au-delà de cela tout les oppose. La première Nina, a pour elle l’élégance et la maitrise technique de son art mais ne sait pas laisser transparaitre ses émotions. La seconde, Lily, a pour elle une sensualité presque animale mais se montre imprécise dans ses postures.

Tout bascule le jour où Nina est choisie pour incarner le rôle principal du Lac des Cygnes. Au fur et à mesure de sa préparation, Nina explore sa sexualité enfouie au plus profond d’elle, seul moyen de s’abandonner entièrement à son art et ainsi pouvoir pleinement incarner le rôle de sa vie.

Mais, ce rôle a un prix : folie, rivalités et paranoïa pour finalement arriver au sacrifice ultime pour la seule beauté de l’art.

Le réalisateur est arrivé à nous transporter tel un pas de danse en nous relatant l’expérience éprouvante de cette jeune femme. Nous pourrons également noter que rarement un film sur la danse aura réussi à retranscrire à l’écran la réalité de ces artistes ainsi que les efforts et douleurs subis quotidiennement.


Article réalisé en février 2011 par Sylvain Bergiers dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

LARGO WINCH II

4 Avr

D’après certaines critiques, Largo Winch II serait moins bon que le premier. Je cite selon le journal «Le Monde», «aussi mauvais soit-il, un film qui se termine par un combat au couteau entre Sharon Stone et Laurent Terzieff n’est pas un navet comme les autres.» Sharon Stone incarne le rôle de la procureur au tribunal pénal international et porte le nom de Diane Francken quant à Laurent Terzieff, il endosse le rôle d’un ancien président du Comité international de la Croix-Rouge, ce dernier prend le nom d’Alexandre Jung. Entre ces deux personnages, il y a Largo Winch joué par Tomer Sisley, un joli jeune homme qui est à la tête d’une multinationale depuis Hong-Kong. Ce dernier a repris les fonctions que son père lui avait cédés lors de son décès ou plutôt assassinat.

Lors de l’existence de son père, Largo vivait comme un nomade. Ce mode de vie l’avait conduit tout droit en Birmanie où il a eu une courte aventure avec une fille qui sera présente tout au long du film. Au moment où Largo s’apprête à dévoiler tout ce qu’il sait pour créer une fondation humanitaire, Mme Franken, la procureur décide de l’inculper pour complicité à un massacre de Karen. Alexandre Jung avait tenté de le prévenir de ses ennemis potentiels.

On parlera dans ce film du cours des actions lors d’une vente imprévisible ainsi que des ennemis qui feront tout pour diminuer ce cours. Largo aurait dû s’informer dans un guide pour investisseurs mais ce dernier étant exposé à plusieurs tentatives d’assassinat est quelque peu distrait!

Selon le journal «Le Monde», Sharon Stone introduirait un petit peu de folie dans Largo Winch II. «La principale préoccupation de l’actrice est de raviver l’interrogation qui la poursuit depuis qu’elle fut interrogée par la police dans Basic Instinct : a-t-elle pensé à tout en s’habillant ce matin?», exprime le rédacteur du journal.

Largo Winch II n’apporte aucune solution précise, mais nous laisse un doute persistant qui se mélange aux tragédies actuelles.


Article publié en février 2011 par Céline Tilman dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Beaucoup de choses à dire sur « Rien à déclarer »

4 Avr

Après l’énorme production de « Bienvenue chez les ch’tis » , Dany Boon revient cette fois-ci dans un film Franco-belge avec le talentueux Benoit Poelvoorde . En 1993, au passage à l’Europe, deux douaniers ennemis de toujours, l’un belge l’autre français, devront s’associer pour la première brigade volante mixte pour le meilleur et pour le pire.

Comme pour son premier film, « Rien à déclarer » de Dany Boon remporte un franc succès dans les salles de cinéma. C’est une comédie très drôle avec des acteurs de choix. Du côté belge, il y a le grand Benoit Poelvoorde, ou encore François Damiens qui prend les devants de la scène en France. De l’autre côté, il y a Dany Boon, Guy lecluyse ou encore Zinedine Soualeman. Le choc de culture donne de grandes scènes cultes. Le décor est très bien pensé, à la fois Belge et Français. Il existe peu d’ effets spéciaux dans ce genre de comédie, ce qui garde toute l’authenticité de ce film. Le décor est idéalement choisi, à la fois belge et à la fois français. Dans le même style que la ville de Berge ville assez vieille dans une population assez pauvre. Le scénario reprend tous les clichés drôles qu’il peut exister sur les belges et sur les français, ce qui est un bon moyen pour resserrer les liens de fraternité entre les belges et les français qui se lancent assez souvent des piques de part et d’autre.

S’il y a un défaut à apporter à ce film, c’est que l’intrigue de l’histoire est assez lente.

Pour conclure, « Rien à déclarer » est un bon moment de rigolade à voir entre ami(e) et/ou en famille, joué par des grands comédien belges et français !!


Sources :

« Film: Rien à déclarer », paru sur le site internet www.allocine.fr, consulté le 16 mars 2011, http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=173528.html.


Article réalisé en février 2011 par Thibaut Ligot dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.