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Les Droits de l’Enfant: divers

2 Mai

La maltraitance sans limite

31 Mar

Les enfants sont en danger. Malheureusement, c’est le plus souvent à cause de ceux en qui ils ont le plus confiance: les parents. Ces derniers sont parfois sur les nerfs et donc le moindre pleurnichement de leur enfant fait déborder le vase.

Un peu d’histoire…

Dans la Grèce et la Rome antiques, une terrible loi permettait de tuer les enfants. Au Moyen Âge, les pêcheurs retrouvaient des corps de nouveau-nés noyés dans leurs filets. Au XVIIème siècle, à Paris, les enfants étaient vendus aux mendiants, tandis que les plus jeunes étaient abandonnés sur le parvis de Notre Dame. Cette époque n’est pas si lointaine. Aujourd’hui encore, on se débarasse des enfants quand ils nous gênent. Le nombre d’enfants abandonnés, délaissés, exploités, dépravés, maltraités, ne cesse de croître.

Quelques exemples d’aujourd’hui

En Belgique, le 28 février 2007, Geneviève Lhermitte assassine ses 5 enfants (encore une famille nombreuse). “J’étais dans un étau” dira-elle après.

Peut-être une solution…

Le stress ressenti par les parents et qui les pousse à agir ainsi est-il lié au travail ou à de mauvaises conditions de vie familiale ? Dans les deux cas cités ci-dessus, les enfants faisaient partie d’une famille nombreuse. Peut-être faudrait-il penser à soit réduire le temps de travail pour un salaire approprié, soit augmenter le salaire pour un temps de travail correspondant pour les familles nombreuses?

Si on changeait ces conditions, peut-être que les enfants pourraient vivre plus en sécurité sans devoir surveiller leurs arrières en permanence.


Sources :

KORCZAK Janusz, « Le droit de l’enfant au respect », France, 2009, p.35-36.

CAREO, « Cas de maltraitance d’un enfant de 5 ans dans la commune de Limete », paru sur le site: http://www.societecivile.cd/node/2445

METDEPENNINGEN Marc, « Geneviève Lhermitte explique les cinq meurtres », paru sur le site: http://www.lesoir.be


Article réalisé en mars 2010 par Amandine Materne dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

L’anorexie touche de plus en plus de monde !

31 Mar

Une adolescente fait du sport pour perdre davantage de poids

L’anorexie mentale concerne essentiellement les adolescentes. Elle touche entre 5 et 10% des femmes. Il s’agit d’une maladie grave qui peut causer la mort dans 5 à 15% des cas. Elle est liée, la plus part du temps, à l’obsession de la minceur. A force de voir tous ces mannequins et toutes ces stars, les jeunes filles ne sont plus satisfaites de leur morphologie et se mettent en tête de devenir plus minces. C’est ainsi que commence les régimes, le refus de se nourrir, l’abus de laxatifs et les vomissements volontaires.

A trop haut niveau, l’anorexie peut provoquer un arrêt de croissance chez les adolescentes ou entrainer des troubles cardiaques et hormonaux, et même aller jusqu’à la mort. Mais, d’après le Dr Johan Vanderlinden, auteur du livre « Vaincre l’anorexie mentale », l’anorexie se guérit chez 40 à 60% des patientes. Les meilleurs résultats de guérison s’observent chez les malades âgées de moins de 18 ans.

Cette maladie mentale atteint aussi les stars comme Nicole Richie et Linsday Lohan ou encore Mary-Kate Olson. En Belgique, une Charte pour lutter contre l’anorexie mentale a été proposée au secteur de la mode en avril 2007. Elle consiste à « veiller à être attentifs et à protéger le bien-être physique et psychologique des jeunes mannequins, à ne faire défiler que des mannequins de 16 ans ou plus pour présenter des vêtements destinés à des adultes afin de ne pas transmettre des images trompeuses et de ne pas mettre des adolescents dans des situations périlleuses pour leur équilibre physique et psychologique« . Ce document préconise en outre de « n’autoriser que des jeunes femmes ayant un tour de hanche égal ou supérieur à 88-90 centimètres à travailler comme mannequins ».

L’anorexie cache en fait un profond mal-être. En acceptant de reconnaître sa souffrance et d’en parler, il est possible de s’en sortir. L’anorexie est donc une maladie dont on se préoccupe de plus en plus. Alors qu’il y a un certain temps, la maladie n’était même pas connu de tous, maintenant, des solutions sont envisagées. Mais, ensemble, nous pouvons trouver bien d’autres solutions !


Sources :

Emmanuelle Lepetit,  « C’est le moment ou jamais d’être une fille », Chine, 2007, p.81.

Mccoy (pseudo), « Un exposé sur l’anorexie », paru sur le site internet www.lewebpedagogique.com, Belgique,consulté le 7 mars 2010.

Duboisgenghien Raphael, « A lire- trois ouvrages sur le sujet L’anorexie mentale gagne du terrain », paru sur le site internet www.lesoir.be, Belgique, consulté le 7 mars 2010.

Laurence Dardenne, « Derrière leur corps décharné, l’anorexie », paru sur le site internet www.lalibre.be , Belgique ,consulté le 7 mars 2010.


Illustration : Alisson Keyaert


Article réalisé en mars 2010 par Alisson Keyaert dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Le viol d’un enfant

31 Mar

Le viol est puni par la loi. Malheureusement cela n’arrête pas certains. Les autorités font leur possible pour arrêter les adultes ou jeunes ayant abusé d’un enfant mais ça ne suffit pas.

On ne parle pas beaucoup d’enfants violés. Pourtant cela se passe régulièrement et les chiffres augmentent un peu plus chaque année. Malheureusement en Belgique ou ailleurs les enfants violés ne savent pas que c’est interdit ou ils ont peur d’avouer qu’ils sont victimes d’abus sexuels.

Au cours de l’année 2002, 150 millions de filles et 73 millions de garçons ont subi des relations sexuelles forcées, la plupart du temps exercées dans le cadre familial ou par un proche de l’enfant, y compris par l’un de ses pairs. Evidemment il y a d’autres cas comme les pays peu développés où le viol est utilisé comme arme.

Que ressentent-ils lorsqu’ils y sont confrontés?

Souvent lors d’un viol, la jeune fille ou le jeune garçon ne comprend pas pourquoi ça lui arrive à lui! Il se demande pourquoi s’était si long? Pourquoi ça faisait si mal? …

Certains ressentent comme une punition d’autre comme une injustice. Evidemment la plupart d’entre eux n’a pas conscience que c’est un viol mais ressent quand même que ce n’est pas normal ou que c’est quelque chose de mal. Après plusieurs années lorsque l’enfant a grandi, devient adulte et se remémore cet abus, l’émotion qu’il a  est une profonde tristesse, une révolte, et une énorme injustice de tout ce qu’il a subi.`

Lorsque qu’il a été abusé enfant, le jeune a très peur et se referme. Il est paralysé. Il n’ose rien faire de peur d’avoir encore à subir pire que ce qu’il a déjà. Il a peur de se faire gronder ou de provoquer un scandale ou que l’on dise qu’il ment. Un enfant n’osera pas repousser un adulte car il ne sait pas quoi faire puisque justement la prise du pouvoir de l’adulte sur l’enfant est immense.

Comment les aider?

Heureusement, il existe des associations qui peuvent aider ces jeunes comme « écoute-enfants », « SOS enfants battus » ou plein d’autres associations qui essayent d’aider ces jeunes en difficultés. On peut aussi en parler avec un ami très proche, un psychologue,… et les aider à surmonter cette épreuve.


Sources:

Yza, Comédienne, interview réalisé le 8 mars 2010.

Le Monde, « Enfants esclaves, enfants battus », publié sur le site : Child rights information network (CRIN), http://www.crin.org, publié 10/11/2006, consulté en mars 2010.

Ripley, 36 ans, témoignage sur le site Psychomédia, http://www.psychomedia.qc.ca, consulté en mars 2010.


Article réalisé en mars 2010 par Justine Cols dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Des enfants sous la pression de leurs parents

31 Mar

Dans une société de plus en plus stressante, pressante, même démoralisante, de nombreux adultes font une dépression. On remarque, ces derniers temps, qu’ils sont de plus en plus jeunes (parfois tout juste sortant de l’adolescence), désappointés, déçus, contrariés ou honteux de leur vie (professionnelle ou privé). Alors, est-ce impossible que des enfants, eux aussi, soient écrasés sous la pression.

Au départ tout va bien

À la naissance, les nouveaux nés sont vierges de toutes contraintes (sauf dans le cas d’handicap, de maladie ou de situation sociale difficile des parents). Il est donc, le plus souvent, normal que les parents puissent espérer tout de leurs enfants et leurs donner tout pour parvenir à les combler.
Mais, lorsqu’on prend son enfant pour une expansion narcissique de soi, on lui met des objectifs qui ne sont plus les siens mais les nôtres sur les épaules et avec cela le devoir de réussir, la peur de décevoir et la crainte d’échouer qui l’accompagnent.

Des professionnels en apprentissage

C’est ce que sont les enfants de nos jours. Leurs parents les projettent dans le futur comme des sportifs célèbres, des stars de cinéma, des artistes révolutionnaires ou « simplement » comme des avocats et médecins de renoms.

Ils leurs font passer des castings pour des pubs, les font suivre diverses et multiples activités ou cours, les conduisent aux entrainements et compétitions de sports variés et s’occupent de les aider et de les soutenir dans leur scolarité. Rien de mal à cela, au contraire, si c’est pour le faire gagner un peu d’argent ou développer des hobbies et des loisirs. Mais certains « poussent le bouchon un peu trop loin ». Ils les inscrivent à autant d’activité que de jours dans la semaine, les surmènent, ne leurs laissant pas de temps pour souffler, les obligent à réussir là où eux avaient raté auparavant, vont jusqu’à leurs crier dessus parce qu’ils n’auraient pas marqué le but ou parce qu’ils n’ont eu que 19 sur 20 au contrôle de math.

« Mes parents vont me tuer à la longue !… »

Ils exploitent les enfants pour réaliser leurs rêves. Cela leur tient  trop à cœur, pensant à la réussite de l’enfant avant même son bien être. Ils le plongent dans un monde pour le lequel il n’est pas prêt et lui volent littéralement son enfance dont il ne profite plus comme il le devrait.

Si les adultes se suicident pour un licenciement, les enfants ne pourraient ils pas le faire pour un échec scolaire ? Heureusement, on n’est pas encore arrivé là et on espère ne jamais y arriver. Mais ce n’est pas pour ça que les enfants vont bien. Ils ont peut-être le droit de vivre sans être forcés, pressés, stressés, obligés, angoissés et manipulés. Ils ont peut-être le droit de jouir de leur enfance libre et joyeuse avant de débarquer dans un monde d’exigences et de contrariétés, de contraintes et de désillusion, d’oppressions et de déceptions.


Sources :

-Studyrama.com, « Scolarité : quand les parents mettent la pression », sur le site http://www.studyparents.com, consulté le 7 mars 2010.

-Tang Yuankai, «  Les enfants chinois sous pression », paru sur pianoweb.free.fr, France, publié en 2006, consulté le 7 mars 2010.

– Belga, « Des tests ADN pour détecter de futurs grands athlètes », publié sur le site http://www.7sur7.be, consulté le 7 mars 2010.


Article réalisé en mars 2010 par Gabriel Depré dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.