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L’adoption

3 Mai

Un enfant à tout prix ?!

31 Mar

Un enfant adopté à l’étranger

L’adoption d’un enfant ne doit pas être prise à la légère. Il faut surtout respecter l’enfant qui va être adopté. C’est une décision difficile qui mérite réflexion

Pourquoi veulent-ils adopter ?

Beaucoup de personnes désirent avoir un enfant mais n’y arrivent pas naturellement car ils sont stériles, célibataires, homosexuels,… Ils décident donc de passer par l’adoption pour avoir un enfant. D’autres choisiront l’adoption pour des raisons humanitaires, pour aider les enfants orphelins, souvent dans la misère. Mais beaucoup d’adultes ne se rendent pas compte de l’importance de leur décision et veulent avoir leurs enfants dans la précipitation.

Les démarches lourdes, longues et chères

Les démarches pour adopter un enfant sont très difficiles pour les adoptants. Il peut y avoir environ trois ans entre les premières démarches et l’accueil de l’enfant. Cela peut aussi être une frustration pour les adoptants d’attendre aussi longtemps. De plus, les démarches sont chères et finissent par décourager beaucoup de personnes. Mais ce temps de préparation est nécessaire car il permet, entre autres, d’être sûr que les adoptants soient aptes psychologiquement et socialement à adopter.

Mais que représentent le temps, l’argent, …Quand enfin une nouvelle famille se constitue grâce à la persévérance et à l’amour de chacun ?


Sources :

ARBOUET Coline « la difficulté d’adopter un enfant » paru sur le site www.lesclesjunior.com France, consulté le 4 mars 2010

Fabrice HEYRIES, Directeur Général de l’Action Sociale (DGAS) et éditeur responsable du site www.adoption.gouv.fr, France consulté le 4 mars 2010

ROUYER Dominique Alice, « Le dico des filles 2006 », Paris 2005, p.72, 73


Illustration : Adélaïde Le Docte


Article réalisé en mars 2010 par Adélaïde Le Docte dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

On a tous droit à une famille !

31 Mar

Avoir une famille : un droit important de l’enfant

Beaucoup de familles dans le monde entier veulent aider les enfants en danger, les enfants qui subissent la maltraitance, la malnutrition… C’est pourquoi ces familles ont recours à l’adoption parfois plus par pitié que pour réellement élever et aimer ces enfants. Ils ne se rendent pas toujours compte de la difficulté qu’ils peuvent parfois rencontrer.

L’adoption, pas si simple comme procédure !

Il est important de savoir que l’objectif des législations qui encadrent les démarches de l’adoption est de garantir l’intérêt supérieur de l’enfant, tout en respectant ses droits fondamentaux. Et que l’adoption n’ait pour autre but que d’offrir un milieu familial, un climat de sécurité, de bonheur, d’amour et de compréhension à l’enfant.

L’adoption internationale doit avant tout permettre à l’enfant de trouver une famille et non à une famille de trouver un enfant. D’ailleurs, l’article 21 des conventions des droits de l’enfant déclare : «L’Etat doit s’assurer que l’adoption se fait dans l’intérêt  supérieur de l’enfant. Il vérifie que l’adoption  est possible et que parmi la famille de l’enfant, les personnes responsables ont donné leur consentement en toute connaissance de cause. L’Etat veille à ce qu’en cas d’adoption à l’étranger, personne ne gagne de l’argent en proposant et en organisant l’adoption d’enfants ».

L’exemple « Haïti »

Actuellement, un groupe d’Américains est soupçonné de tentatives de vols d’enfants à Haïti. Des personnes ont voulu « aider » des enfants abandonnés par leurs parents ou simplement perdus suite du tremblement de terre qui a dévasté Haïti le 12 janvier 2010. Elles les ont emmenés avec eux en quittant Haïti, alors qu’elles n’avaient aucune autorisation de l’Institut du bien-être social qui s’occupe des cas d’adoption. Dès lors, l’administration américaine a demandé aux futurs parents adoptifs d’enfants haïtiens d’être patients en attendant la mise en place de procédures pour éviter les erreurs et le trafic d’enfants.

Besoin d’amour et pas d’argent !

Enormément d’enfants sont en attente de famille, mais ce n’est pas toujours facile car les procédures sont difficiles et les listes d’attentes longues.
Les enfants n’attendent pas uniquement de l’argent, un logement et des choses superficielles mais plutôt un bien-être, de l’amour, de la confiance et une protection de la part leur nouvelle famille.


Sources :

AFP, « Dix Américains soupçonnés de trafic d’enfants en Haïti », paru sur le site internet www.lesoir.be, Belgique, consulté le 6 mars 2010.

A. Bourlet ,« L’adoption internationale », paru sur le site internet www.just.fgov.be , Belgique, consulté le 6 mars 2010.

DE VOS Bernard, Délégué général des Droits de l’enfant en Communauté française, brochure explicative sur « La Convention internationale des droits de l’enfant », Belgique, 2008, p.4.


Illustration : http://www.photo-libre.be/


Article réalisé en mars 2010 par Ambre Contempré dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Les enfants adoptés, différents des autres?

2 Mar

Dans le monde, des milliers d‘enfants se font adopter chaque année. Mais comment vivent-ils cette situation ? Ce n’est pas toujours facile de vivre une vie normale lorsqu’on sait qu’on a été adopté. Alors faut-il le cacher pour pouvoir être un adolescent comme les autres?

Tout enfant adopté possède un nouveau foyer, une nouvelle famille avec peut-être des frères et sœurs. Seulement, on remarque chez certain que même s’ils ont l’impression d’être comme les autres, le fait d’avoir été adopté peut avoir des conséquences sur les relations avec les autres comme par exemple à l’école ou entre amis.

D’après une enquête, on remarque que les relations entre les enfants adoptés et leurs parents sont fréquentes et sont en général chaleureuses et affectueuses. On a aussi remarqué que chaque enfant adopté souffre différemment.

Certains adolescents se désintéressent de leur histoire. Ils ne se préoccupent plus de leur passé. Ils sont heureux dans leur nouvelle famille et considèrent leurs parents adoptifs comme leurs parents biologiques. Ils se sentent donc bien dans leur peau et remarquent qu’ils sont semblables aux autres.

Par contre, d’autres adolescents adoptés se sentent mal à l’aise par rapport à leur adoption. Ils cachent le fait qu’ils aient été adoptés à leurs amis. Ils pensent que l’adoption est vue comme un malheur et n’ont pas l’intention d’être un sujet de conversation car ils ne savent rien sur leur passé. Pour eux, le fait de cacher leur adoption leur permet d’être semblables aux autres.

La majorité des enfants adoptés entretiennent de bonnes relations avec leurs parents adoptifs mais n’arrivent pas à s’adapter à la vie scolaire car le fait qu’ils aient été un jour abandonnés manifeste chez eux une peur terrible d’être à nouveau délaissé.

La plupart des enfants adoptés entretiennent de bonnes relations avec leur parents. Seulement dès qu’il s’agit de l’école et des copains, ils se sentent mal à l’aise avec leur adoption et préfèrent donc le cacher aux autres. En général, ils n’aiment pas que leur adoption soit un sujet de conversation. Cependant, ils ont tous une nouvelle famille, une nouvelle maison et le plus important c’est qu’ils soient aimés. Les enfants adoptés ne sont donc pas si différents des autres.


Sources :

Lanchon Anne,  « L’adoption, les ados en parlent », France, 2004, p 14-33.

Petitnicolas Catherine, « Les enfants adoptés sont-ils plus fragiles que les autres ? », paru sur le site Internet : www.lefigaro.fr/sante/2008/05/09/01004-20080509ARTFIG00012-les-enfants-adoptes-sont-ils-plus-fragiles-que-les-autres.php, consulté le 10/11/09

Mekemeza Minko Nathalie et  Labou Elodie, « rapport final : l’adoption », paru sur le site Internet : www.grappa.univ-lille3.fr/traitementdenquete/2003/Rapports/adoption.html, consulté le 20/10/09


Article réalisé en novembre 2009 par Recente Joemel dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

L’adoption : un droit !

2 Mar

Aujourd’hui, dans notre pays, l’adoption est reconnue comme légale et figure dans la Convention des Droits de l’Enfant. Quelle est la procédure pour adopter ? La vie de ces jeunes est-elle facile?

Beaucoup d’enfants adoptés rencontrent des difficultés une fois arrivés à l’école primaire voire même secondaire. Pour les enfants dits : “normaux”, les adoptés sont étrangers, exclus, rejetés de la société car ils ne vivent pas avec leurs parents biologiques.

Mais l’adoption représente une procédure difficile. Tout d’abord, il y a plein de formulaires à remplir et l’âge minimum pour avoir la possibilité d’adopter est de 21 ans. Ensuite la liste d’attente est souvent longue. Et enfin, en Belgique, il y a beaucoup plus d’enfants à adopter que d’adoptants.

Néanmoins, depuis le 21 avril 2006 les couples d’homosexuels ont droit à l’adoption.

Le mot adoption est vague car il existe deux sortes d’adoption. D’une part, il y a l’adoption dite simple c’est-à-dire qu’elle permet de garder contact avec la famille d’origine et d’autre part, il y a l’adoption plénière qui, elle, coupe totalement les liens avec la famille d’origine.

Pour résumé, la vie de ces enfants n’est pas toujours simple. Beaucoup d’entre eux attendent souvent une famille pour venir les chercher mais ce n’est pas toujours facile car la procédure est difficile et la liste d’attente longue.


Sources:

http://www.globenet.org/enfant/cide.htlm, consulté le 13 novembre 2009

http://www.fr.wikipedia.org/wiki/adoption, consulté le jeudi 12 novembre 2009

Alain Serres, « Le Grand Livre des Droits de l’Enfant », 2004


Article réalisé en novembre 2009 par Tchayada Vranic dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.