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La Convention des droits de l’Enfant

28 Avr
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Maltraitance infantile : danger!

31 Mar

L’isolement et la maltraitance des enfants sont inadmissibles

Il existe plusieurs types de violence qui touchent principalement les enfants mais aussi les adolescents : la violence physique, psychologique, sexuelle, familiale, sociale.On distingue aussi différents degrés dans la violence : des faits graves peuvent être considérés comme normaux par certains et intolérables par d’autres.

La violence physique est la plus facile à repérer car elle laisse des marques plus ou moins voyantes sur le corps : coups, brûlures, morsures… Le but est de faire mal. En effet, ces traces sont différentes de celles qui pourraient résulter d’une chute ou d’un autre accident.

Le malheur de Genie

L’enfant subit ces violences bien qu’il ne soit pas coupable. L’histoire de Genie est un bon exemple. Vivant en Californie, dans une famille avec beaucoup de problèmes notamment une mère presque aveugle, cette jeune fille fut diagnostiquée retardée dès son plus jeune âge. Son père, dépressif et déséquilibré, décida de l’enfermer pour la « protéger ». Genie n’apprit à parler qu’après l’âge de treize ans. Avant, son père la frappait dès qu’elle ouvrait la bouche pour former un mot. Sa mère eut finalement assez de courage pour partir loin de cet homme trop dominateur et aller dans un centre d’assistance sociale.
Genie a été envoyée dans  un hôpital pour enfants et ses parents ont été inculpés pour négligence sur mineur.

Que faire pour aider ces enfants maltraités ?

Il faut avant tout une bonne écoute et les encourager à parler pour qu’ils ne se referment pas sur eux-mêmes. Car les conséquences de ces actes peuvent se faire ressentir des années après les faits. Des services sont là pour prendre soin des enfants avec des personnes compétentes comme des psychologues, le personnel des offices des mineurs et des services de santé de la jeunesse…

C’est le devoir de chacun d’entre nous de dénoncer les cas de maltraitance : ne restons pas les yeux fermés !


Sources :

« La maltraitance, la violence physique » paru sur le site www.droitsenfants.com, Belgique consulté le 21 mars 2010.

« A qui s’adresser en cas de maltraitance infantile ? » paru sur le site www.bsv.admin.ch, consulté le 21 mars 2010.

« Genie – un cas de maltraitance infantile » paru sur le site www.isabellesamyn.e-monsite.com, consulté le 21 mars 2010.


Illustration : Audrey Janssens


Article réalisé en mars 2010 par Audrey Janssens dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Tout enfant a le droit d’avoir une bonne scolarité…

31 Mar

Enfant ayant une scolarité normale et régulière

La Convention internationale des droits de l’enfant nous dit que « Le droit de l’enfant à l’instruction a pour objet de lui garantir, d’une part, l’acquisition des instruments fondamentaux du savoir, des connaissances de base, des éléments de la culture générale et, selon les choix, de la formation professionnelle et technique et, d’autre part, l’éducation lui permettant de développer sa personnalité, d’élever son niveau de formation initiale et continue, de s’insérer dans la vie sociale et professionnelle et d’exercer sa citoyenneté. 
Cette instruction obligatoire est assurée prioritairement dans les établissements d’enseignement »

Beaucoup de gens pensent que tous les enfants sont scolarisés d’une manière régulière, normale, propre, … mais ce n’est pas le cas ! L’Afrique est un des continents où la scolarité n’est vraiment pas au mieux de ses possibilités. En Afrique, beaucoup de jeunes filles ne peuvent pas aller à l’école, elles n’apprennent pas à lire et à écrire et doivent faire les travaux ménagers de la maison. Ce sont donc en général les garçons qui ont droit à une scolarité. Mais dans des conditions difficiles car les locaux sont à l’air libre, sales,… Et, la plupart du temps, aucune institutrice confirmée ne donne cours aux élèves et le matériel de travail est assez limité.

Toutefois, sur les autres continents, le droit à la scolarité des enfants n’est pas forcément respecté. En Europe par exemple, beaucoup d’élèves n’ont pas doit à une scolarité de qualité. Certains jeunes qui sont malades ou blessés et qui doivent rester de nombreuses semaines voir de nombreux mois à l’hôpital ne peuvent pas avoir cours.

De plus, aller à l’école n’est pas facile pour tout le monde. Les personnes souffrant d’un handicap par exemple (surdité, handicap physique, mental, mal voyance, …) sont considérées comme différentes et les autres enfants se moquent d’eux. Ils finissent par avoir peu d’aller à l’école. Ces enfants vont donc dans des écoles spécialisées pour leur handicap.

Dans certains cas, des enfants « normaux » ne peuvent pas aller dans les écoles et n’ont donc pas une scolarité régulière, normale et de bonne qualité. Et dans certaines écoles, il y a une trop grosse somme d’argent à payer pour y entrer et certaines familles n’ont pas les moyens. Enfin, dans de nombreux pays, la scolarité est obligatoire dès l’âge de 6 ans jusqu’à 16 ans. Mais cette loi n’est pas respectée.


Sources :

DE BOURBON Tristan ; Royaume-Uni Budget en baisse, besoins ne hausse ; paru dans « Le Soir »  du vendredi 5 février 2010, Belgique.

MONORY René ; « Article 1er A sur l’enseignement » ; paru sur le site Internet www.assemblée-nationale.fr , France, consulté le 14 mars 2010 ,

Aller à l’école ; paru sur le site Internet www.paris.fr , France, consulté le 14 mars 2010.


Illustration : Amaury Desagher


Article réalisé en mars 2010 par Amaury Desagher dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Parent kidnappeurs, délits mineurs?

31 Mar

Les parents se déchirent…l’enfant aussi

Malheureusement courants, ces rapts n’en sont pas moins un cauchemar pour les parents privés de leurs enfants. Ces derniers en souffrent également, naturellement.

Une mère spoliée parmi tant d’autres

La présidente de l’association SOS rapts parentaux, Sultana Kouhmane, a vu son mari, l’imam Saghir, enlever ses trois enfants en 1995, après leur divorce. Durant huit longues années, elle se bat pour récupérer ses enfants. Elle revoit alors son fils Mahdi, mais doit encore attendre un an pour retrouver son aînée, et n’aura quasiment pas de contacts avec sa benjamine pendant dix ans. Elle ne la verra qu’une seule fois, lors de vacances. Elle a combattu seule et déplore le manque d’aide de la part des autorités en raison des rapports trop fragiles entre les pays.

Là encore, Mme Kouhmane témoigne: « Tout le temps qu’a duré le séjour forcé au Maroc des trois enfants que j’ai eus avec M. Saghir, il a certainement bénéficié de protections. Comment peut-on imaginer que l’on puisse se cacher dans un pays où tout le monde est sous surveillance? […] Les autorités belges n’ont pas pris la mesure du fonctionnement de cet homme.».

Une fois les enfants rentrés, ils rejettent souvent le parent dont ils ont étés privés. La raison? Elle est bien simple: la plupart de ces enfants kidnappés ont subi un lavage de cerveau de la part de leur persécuteur. Sultana a retrouvé ses deux filles, l’une voilée à treize ans, l’autre mariée et mère à seize ans. Le fils comme les filles ne voyaient en leur mère que ce que le père leur avait dit d’elle : « un aller simple pour la Belgique ».

Non respect de la loi

Pourtant, il y a une loi concernant les enfants. Il y en a même plusieurs qui entrent toutes pour la plupart dans la Convention Internationale des droits de l’enfant. Peu de gens, à commencer par les enfants eux-mêmes, connaissent son existence.

Adoptée par l’Assemblée Générale des Nations Unies le 20 novembre 1989, la Convention stipule dans son article 3.1 que l’intérêt supérieur de l’enfant doit toujours être respecté. Cela signifie que tout doit être fait pour le bien présent et futur de l’enfant. Or, lorsqu’un enfant est enlevé par un de ses parents, c’est rarement fait dans le meilleur des mondes. Ces rapts ont souvent lieu lors d’un divorce qui a mal tourné, lorsque le juge a accordé la garde à l’un des parents et que l’autre veut ses enfants pour lui tout seul, se venger de son ex-conjoint ou se sent simplement délaissé… L’ennui, c’est qu’après, c’est l’autre parent qui est délaissé et que l’on risque des ennuis avec la loi pour kidnapping.

Malgré les nombreuses réactions des parents volés ; les choses mettent du temps à bouger et le sujet reste tabou. Il serait peut-être temps d’y remédier car de nombreux parents n’ont plus vu leurs enfants depuis plus de dix ans.


Sources :

Sultana Kouhmane, Présidente de SOS Rapts Parentaux, http://www.sosraptsparentaux.org, consulté en mars 2010.

Jean-Charles Champgnat, éditeur responsable du site http://www.droitsenfants.com, « La Convention internationale des droits de l’enfant », publié sur le site http://www.droitsenfant.com, consulté en mars 2010.

Fr@ncine (pseudo), Sultana Kouhmane et les Rapts Parentaux », sur le site http://bruxelles2003.skynetblogs.be , publié le 03/04/04, consulté en mars 2010.

Amélie Amilheu, « SOS enfants volés par leurs parents marocains « , sur le site http://www.bladi.net, publié le 21 novembre 2006, consulté en mars 2010.

Royen Marie-Cécile, « Sultana, mère spoliée », paru dans « Le Vif L’Express » n°3061, Belgique, mars 2010, p.28.


Illustration : Alice De Vleeschouwer


Article réalisé en mars 2010 par Alice De Vleeschouwer dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

L’adoption : bonne ou mauvaise solution ?

31 Mar

La convention internationale des droits de l’enfant a décrété qu’il était primordial que chaque enfant ait une famille, que tous les enfants puissent connaître leurs parents d’origine et entretenir des relations avec chacun d’eux. Il existe néanmoins beaucoup d’enfants qui n’ont pas cette chance, qui ont été abandonnés, pas toujours volontairement, par leurs parents. Ces derniers, pour diverses raisons, ne peuvent  pas s’occuper d’eux et doivent s’en séparer. Pour permettre à ces enfants du monde entier de combler le vide qu’ils ont dans leur coeur et ce besoin familial, il existe l’adoption. 

Pour les parents et enfants ?

L’adoption permet à un couple et à un enfant de former une famille et d’être normalement plus heureux. C’est un moyen d’avoir des enfants pour les personnes qui ne peuvent en avoir naturellement, mais c’est surtout une initiative qui doit agir dans l’intérêt prioritaire de l’enfant. Le but principal de l’adoption est de donner une meilleure vie aux enfants séparés de leurs parents quand ceux-ci n’ont pas les moyens de les élever, de leur offrir une bonne éducation, de leur permettre d’avoir un foyer convenable et d’être dans le meilleur état de santé possible,… Cela permet de combler pas mal de droits indispensables aux enfants.

L’adoption peut également aider, d’un point de vue psychologique, les enfants pour qu’ils ne se sentent plus seuls et rejetés. De plus, cela permet aux parents biologiques de se séparer de leur enfant en sachant qu’ils agissent dans l’intérêt de l’enfant, même si ce n’est pas toujours évident et facile de se séparer de son enfant pour toujours…

Beaucoup d’organismes d’adoptions en Belgique, tels que « Amarna » ou « La croisée des chemins », estiment que les parents adoptifs savent très bien combler le manque d’affection et d’amour d’un enfant, orphelin ou non, quand celui-ci est désormais le leur. Certaines familles adoptives témoignent à ces organismes et leur donnent de leurs nouvelles quelques années après leur(s) adoption(s). Cela se passe souvent très bien et  les enfants sont heureux…

Des enfants adoptés ont été questionnés, et peu se rendent compte de la chance qu’ils ont et trouvent parfois que la vie ne les a pas gâtés. Malgré cela, ils aiment généralement leur famille adoptives (à qui on conseille de dire, au plutôt, aux enfants, la vérité sur leurs origines) comme si c’était leur famille biologique. Il est cependant naturel que les enfants posent des questions et veulent connaître leurs parents d’origine.

Pour l’avenir des enfants ?

L’adoption recommande et impose certains critères à respecter pour préserver tous les droits des enfants. Les parents biologiques et adoptifs doivent être en bonne santé, avoir les moyens d’élever un enfant où de garder le leur, dans la mesure du possible, avoir une bonne maîtrise de soi (ne pas se droguer, ne pas négliger ses proches, etc…) et avoir tous leurs droits civiques. Si ces conditions ne sont pas respectées, la loi peut retirer la garde de l’enfant ou ne pas permettre l’adoption à ces personnes.

Il faut également qu’il n’y ait pas de problème dans la vie des couples voulant adopter. Il y a des sélections pour choisir les parents adoptifs : les homosexuels et les personnes seules ont généralement plus de difficultés à adopter.

L’adoption est donc une solution efficace et merveilleuse qui ne peut que rendre les gens heureux, mais qui n’est pas à prendre à la légère, car tous les enfants méritent le mieux pour ce qui est de leur avenir.


Sources :

– Henckes-Ronsse Robert et Thérèse, « L’adoption en question(s) », 1991, p. 58-67.

– Ministère de la communauté française, « Adopter, l’autre aventure », 1999, p. 5-9.

– ONE adoption, « Qui sommes-nous ? », paru sur le site Internet www.ONE.net, Belgique, consulté le 7 mars 2010.


Article réalisé en mars 2010 par Cédric Van der Schueren dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.