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Drogues et addications

4 Avr

La drogue s’attaque aux adolescents !

31 Mar

Depuis de nombreuses années, partout dans le monde, la drogue touche beaucoup de personnes en particulier les adolescents, qui sont plus facilement vulnérables.

Dans la convention des droits de l’enfant, il y existe un article qui dit : « tout enfant a le droit d’être protégé contre l’usage des drogues ».

C’est-à-dire que tout enfant a le droit d’être informé correctement sur les conséquences des différentes drogues et sans tabou. Cela signifie aussi que toute personne essayant de vendre de la drogue à un enfant est punie sévèrement par la loi car vendre ou consommer de la drogue peut être dangereux. Enfin, si l’enfant devient dépendant, l’Etat doit l’aider à décrocher.

Une enquête réalisée dans la communauté Bruxelloise par la Fondation pour une Europe sans Drogues sur des jeunes de 15 et 25 ans met en évidence le fait que 53% des jeunes sont des consommateurs de cannabis. De plus, parmi eux, 17% disent fumer une fois par semaine et 36% admettent fumer au moins une fois par jour. 74% ont commencé à fumer du cannabis entre 12 et 15.

Toujours selon l’enquête, 63% des jeunes interrogés consomment des produits alcoolisées et 19% se tournent vers d’autres drogues comme la cocaïne (19%), les amphétamines (17%) ou encore l’ectasy (17%).

Un enfant de 12 ans détenant plus 150 doses d’héroïne et des centaines d’euros en liquide a été arrêté par la police allemande à Berlin. Ce qui prouve que la drogue est à portée de tous même les plus jeunes, elle attaque tout le monde sans exception.

Dans l’accroissement constant du taux de consommation de drogues, il est urgent d’agir et d’organiser des campagnes d’information visant à mettre en évidence les effets dévastateurs qu’on ces produits contre les enfants. Ces campagnes doivent cibler les 11-12 ans avant qu’ils ne soient contactés par un dealer qui va leur expliquer les « bienfaits » de la drogue.

Mais il existe des solutions pour ne plus y être accro comme le numéro d’Infor-drogues : 02 227 52 52, que l’on peut appeler 24h/24. Infor-drogues est une association qui offre de l’aide, des informations et des conseils à tout ceux qui sont confrontés à la drogue d’une façon ou d’une autre.

Beaucoup de mineurs, incités par des dealer, prennent régulièrement de la drogue, mais ceux-ci peuvent être punis  et ces mineurs aidés pas l’Etat à sortir de leur dépendance.


Sources :

DE VOS Bernard, Délégué général des Droits de l’enfant en Communauté française, brochure explicative sur « La Convention internationale des droits de l’enfant », Belgique, 2008, p.4.

Belga/CHDS, « La police allemande arrête un « trafiquant de drogue » âgé de 12 ans », publié sur le site www.7sur7.be, le 28/07/09, consulté en mars 2010.

Le site Infor’Drogues, http://www.infordrogues.be, consulté en mars 2010.


Article réalisé en mars 2010 par Fanny van Eyll dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Les drogues, un jeu d’enfant

31 Mar

Trouver de la drogue dans une école, un jeu d’enfant. Les drogues envahissent les établissements secondaires. Elles sont plus nombreuses, plus variées et plus dangereuses. Ce phénomène touche la majorité des établissements dans le monde. Tel est le triste constat que l’on peut faire suite à l’enquête du ministère de l’enseignement.

La drogue à l’école est un phénomène mondial. Les jeunes tentent de surmonter les difficultés de la vie et l’absence de satisfaction personnelle avec la cigarette, l’alcool ou la drogue. L’utilisation de ces substances a pour effet « de supprimer certaines expériences désagréables et d’amplifier celles qui sont agréables. » Les élèves se soumettent alors à l’expérience que leur font vivre ces psychotropes. La consommation de drogues progresse fortement au sein des jeunes adolescents.

Une enquête révélée par le Ministère de la Communauté française, menée en Belgique et en Europe, rapporte que 32% des jeunes de 17 ans fument et un jeune sur 4 âgé de 11 à 18 ans a déjà fumé. Plus de 35% des jeunes ont consommé du cannabis au moins une fois et l’usage de l’ecstasy concerne environ 100.000 jeunes de la Communauté française entre 15 et 30 ans. L‘enquête dit également que l’alcool tue plus de 55000 jeunes chaque année en Europe des suites d’une surconsommation, laquelle représente 40 à 60% des causes immédiates de tous les accidents pour les jeunes de 18 à 25 ans.

Une autre enquête à été menée de l’autre côté de l’Atlantique, au Québec. Et celle-ci est toute aussi alarmante. On y apprend en effet qu’entre la troisième secondaire et la cinquième secondaire, plus de la moitié des élèves consomment de l’alcool, le plus souvent 1 à 2 fois par mois, alors que la majorité n’en consomme pas en première et deuxième secondaire. De plus, 11 % des élèves de première et deuxième secondaire fument, 26 % des élèves de cinquième sont dans le même cas et tout ça avec une moyenne de 26 cigarettes par semaine.

Les habitudes plus excessives peuvent avoir des conséquences importantes voire graves si elles sont combinées avec d’autres problèmes comme le manque d’encouragements de la part des parents, une relation parents-enfants difficile, des conditions de vie précaires, peu d’implication sociale et sportive,…

La scolarité devient alors plus problématique. Les jeunes qui consomment de l’alcool ou de la drogue ont plus d’absences injustifiées et de mauvais résultats scolaires. Ils consacrent moins de temps à leurs études et ont des désirs scolaires moins élevées. Ces conséquences sont proportionnelles à la consommation c’est-à-dire qu’elles sont d’autant plus affirmées que la consommation est lourde.

La situation peut-être donc considérée comme inquiétante. Le Ministère de l’enseignement obligatoire de la Communauté française a cependant décidé de réagir en faisant de nouvelles réglementations, en formant des acteurs de prévention pour sensibiliser les jeunes en les informant.


Sources :

ASBL Enseignons.be, « En lutte contre l’alcool, la cigarette et la drogue à l’école », sur le site http://www.enseignons.be, consulté en février 2010.

Jean-Yves Cloutierhttp, « Le concept d’assuétude », consulté sur le site du Centre communautaire d’intervention en dépendance du Canada http://www.etape.qc.ca, consulté en février 2010.

R. Beller & B. Costa-Prades, « Comment survivre à l’école ? », Éd. Albin Michel, Coll. Jeunesse, Paris, 2002


Article réalisé en février 2010 par Mauricio Araneda dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

La drogue et les jeunes, du paradis à l’enfer !

2 Mar

Un des gros problèmes de la jeunesse d’aujourd’hui est la drogue. Une étude publiée en novembre 2008 par le Centre de Recherche et d’Information des Organisation de Consommateurs (CRIOC) nous apprend que 26% des jeunes auraient déjà consommé une drogue comme le cannabis.

Où trouvent-ils leurs drogues ?

On peut facilement s’apercevoir que c’est lors des soirées que les jeunes trouvent le plus facilement des substances aux effets multiples. Dans un même ordre d’idée, il semblerait également qu’ils puissent se fournir dans des bars, près de chez eux ou même encore à proximité de leur établissement scolaire.

D’après une étude de l’UE réalisée en 2007, 3 jeunes sur 4 aurait déjà reçu des propositions de consommer du cannabis.

A quel âge ?

On peut constater que souvent les jeunes drogués commencent vers 13 ans mais ce n’est qu’à partir de 15 ans qu’ils commencent à consommer habituellement des drogues douces. A partir de 16-17 ans, la plupart son devenu des acheteurs réguliers.  Il est rare de voir des enfants plus jeunes tester la drogue qui est essentiellement testée par des jeunes entrant dans la puberté.

Pourquoi en prendre ?

C’est souvent par curiosité qu’on teste. On veut voir ce que ça fait, ce que ça produit comme sensation. Il y a aussi la pression des copains. On fume pour ne pas être rejeté du groupe, pour ne pas se retrouver tout seul. Bien sûr, certains recherchent aussi l’oubli de problèmes familiaux, scolaires ou affectifs.  D’autre le font aussi par manque de volonté ou même pour se détendre.

Les jeunes étant facilement influençable, il est très facile de les convaincre, c’est ce qui alimente le business des dealers.

La difficulté d’arrêter

Il est très dur pour les jeunes d’arrêter de fumer. A force de consommer, la dépendance prend le pas sur leur volonté et ils sont dans une telle situation de détresse qu’ils ne savent pas s’arrêter.  Comme l’a dit Jim Morrison, « Les drogues sont un défi à l’esprit » et dans le cadre des jeunes drogués, cette phrase n’a jamais été aussi vraie. Arrêter peut devenir un véritable calvaire et les jeunes préfèrent éviter de souffrir, seuls les plus forts mentalement font face.

Les conséquences de la consommation ?

La dépendance est bien sûr la conséquence directe de la consommation de   drogues. Mais, d’autres effets plus graves peuvent être observés comme des problèmes psychiatriques, des maladies comme le sida (dans le cas de l’héroïne), les hépatites ou encore d’autres problèmes de santé. Sans oublier que ce sont des substances illicites illégales et que leur consommation et/ou possession sont interdites, ce qui peut donc impliquer des problèmes juridiques. Il faut aussi prendre en compte le coût de ces stupéfiants, ce qui peut provoquer des problèmes financiers et la ruine de certaines familles.  Il ne faut pas négliger non plus les drames sociaux découlant de l’usage de la drogue allant jusqu’au suicide ou la prostitution.

Le problème des stupéfiants est donc un véritable fléau pour la jeunesse. Ils semblent que les jeunes en prennent de plus en plus et de plus en plus tôt et n’ont plus la volonté d’arrêter. Les drogues douces sont, dans ce sens, encore plus dangereuses que les dures et une prise habituelle peut mener ces jeunes à des conséquences irréversible.


Sources :

Jim Morrison – Recueil de Poème Wilderness

Sondage commandité par la Direction Générale « Justice et affaires Intérieures » et coordonné par la Direction Générale “Presse et Communication” »Les jeunes et la drogue »de la Commission européenne, « Les jeunes et la drogues », publié dans la revue « Flash Eurobarometre » n°153, juin 2004, téléchargeable sur http://ec.europa.eu/public_opinion/flash/fl158_fr.pdf

CRIOC, « Jeunes et drogues », novembre 2008, téléchargeable sur http://www.oivo-crioc.org/files/fr/3987fr.pdf


Article réalisé en novembre 2009 par Denis Reyser dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Les jeunes et la drogue

2 Mar

De plus en plus de jeunes l’ont goûtée, de plus en plus de jeunes l’ont aimée, de plus en plus de jeunes l’ont adoptée.

En cette période anniversaire de la Convention Universelle des Droits de l’Enfant, le jeune, ses droits, ses devoirs, ses problèmes, sont au cœur des discussions.

La drogue est un fléau de plus en plus  grande envergure.

En effet, en 2007, 26% des jeunes entre 12 et 17 ans avouent avoir déjà consommé du cannabis selon le Centre de Recherche et d’Information des Organisations de consommateurs. Dans cette même tranche d’âge, on peut se réjouir du fait que la consommation de drogues dures demeurent très marginale.

Un toxicomane le devient petit-à-petit, sans avoir eu le temps de dire ouf ! Et il est difficile de s’en sortir. Pas impossible non plus : « il est possible de s’en sortir même si le chemin est long et que seul on n’y arrive pas. ».

Charlotte, 29 ans ex-toxicomane

Sur le site internet de Conseils Aide et Action contre la Toxicomanie (www.caat.online.fr), on peut découvrir le témoignage de Charlotte, 29 ans, ex-toxicomane. «A l’âge de 7 ans je commence à fumer des cigarettes, suivies à 11 ans par des joints et à 13 ans je me mets à sniffer de l’héroïne et goûte aux ecstasys, L.S.D. et coke plus quelques médicaments. Une année plus tard je passe à la seringue ». Elle se rend compte seulement maintenant du tort qu’elle s’est fait,  à elle et à sa famille, tout cela pour assouvir son besoin de sensations d’adolescente mal dans sa peau.  « Si j’ai pris tout ça, c’était parce que ça me plaisait. Je ne me rendais pas compte où je mettais les pieds. ».

Rares sont les « happy end »  dans des histoires où l’on joue avec la justice, la confiance des proches, mais surtout sa vie et son avenir. Charlotte en fit l’expérience. Après de nombreuses aventures malheureuses, «ma mère ne me voulait plus et hors de question que j’aille chez mon père. La prison pour mineurs me pendait au nez. (Peu de temps après), j’ai passé mon premier Noël en prison pour mineurs. J’y ferais plusieurs séjours par la suite ». Après ces quelques péripéties judiciaires, dont un passage en hôpital psychiatrique, Charlotte passa une fois de plus devant le juge de la jeunesse. «  J’en suis sortie deux semaines après. Aucune raison de me garder vu que je n’avais pas assez consommé pour avoir le manque. J’avais 17 ans et le juge de paix de la ville me laissa sortir en tant que SDF. Vous vous rendez compte : une mineure à la rue ! ».

Certes, Charlotte a sa part de responsabilités dans son histoire, mais dans le monde de plus en plus laxiste dans lequel on vit, tout le monde doit se remettre en question pour aider l’individu à s’intégrer en harmonie dans la société. Car même à nos ennemis nous ne souhaiterions pas une histoire comme celle de Charlotte.


Sources :

Témoignage de Charlotte (nom d’emprunt) sur le site http://www.caat.online.fr/faq/temoi_usager1.htm, consulté le 12 novembre 2009

CRIOC, « Jeunes et drogues », novembre 2008, téléchargeable sur http://www.oivo-crioc.org/files/fr/3987fr.pdf, consulté le 12 novembre 2009.


Article réalisé en novembre 2009 par Grégoire Moreau dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.