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Articles sur le réchauffement climatique

27 Sep

Dans le cadre de leur cours de français, les 5èmes du « Koninklijk Atheneum d’Etterbeek » ont travaillé durant 4 heures à l’écriture d’un article de presse destiné au Web. Ils avaient choisi le thème global du réchauffement climatique. Découvrez leurs articles :

Le réchauffement, ce n’est pas pour rire !

27 Sep

Photo Clean Wal-Mart CC BY-NC 2.0

Le réchauffement climatique est un des grand problème de notre monde. Et ça ne s’améliore pas. La glace de l’Arctique fond très vite et il n’y a pas que les animaux qui souffrent du changement de climatique…Cela a aussi des conséquences sur les êtres humains.

La consommation des CFC (chlorofluorocarbures, gaz qui se trouve, par exemple, dans des déodorants) réduit la taille de la ozonosphère et c’est comme ça qu’il y a un trou dans la couche d’ozone. A cause de ce trou, les rayons UV pénètre plus facilement à l’intérieur de notre planète et causent le réchauffement climatique.

Les rayons réchauffent la terre et la glace fond. Ce qui est un sérieux problème puisqu’il y a plusieurs espèces animales qui vivent sur cette glace. La fonte des neiges dérangent l’habitation de ces animaux, ce qui peut avoir de sérieuses conséquences pour le futur de leur espèce. Cette glace fondante a aussi beaucoup de conséquences pour les hommes : elle peut, par exemple, causer des catastrophes naturelles comme le grand typhon en Corée du Sud et des grandes inondations.

Que peut-on encore y faire ? L’utilisation des CFC a été interdite pour que la couche d’ozone arrête de devenir encore plus fine. Ces dernières années, on constate déjà une stabilité grâce au fait qu’on n’utilise plus de CFC dans nos déodorants.

Dans la vie de tous les jours, c’est aussi possible d’agir pour préserver notre système écologique… Prendre les transports en commun au lieu de prendre la voiture qui pollue, prendre moins de temps pour prendre une douche et trier et recycler les déchets sont autant d’exemples d’actions quotidiennes en faveur de l’environnement.


Sources :


Article rédigé par  Nelke Ramael du Koninklijk Atheneum d’Etterbeek en septembre 2012 dans le cadre du projet Jeunes Journalistes.

Les changements climatiques en RDC : efforts vains sans volonté politique

26 Sep

Photo : Jean & Nathalie CC By 2.0

Comme tous les pays au monde, la République Démocratique du Congo (RDC) n’est pas épargnée par les changements climatiques. Et cela, bien qu’elle ait la chance d’avoir sur son sol une forêt considérée comme l’un des poumons du monde: la forêt tropicale dite vierge.

Il y a généralement deux saisons en RDC : la sèche, caractérisée par l’absence générale de pluie et de basses températures et celle pluvieuse, qui dure plus longtemps. Ce pays fait désormais face aux inversions de températures pendant la saison sèche. Contrairement à une décennie, il y fait beaucoup plus chaud. De multiples facteurs causent ces mutations climatiques dont le forcing thermique et la déforestation. La division de la climatologie de l’Agence Nationale de Météorologie et de Télédétection par Satellite (Mettelsat) pense elle que le déboisement est une des principales causes du changement climatique en RDC.
L’Administrateur Directeur Technique (ADT) Mavakala pense aussi que le charbonnier a sa part de responsabilité dans cette situation. Mais il estime qu’il est irréaliste de demander au charbonnier d’arrêter de couper les arbres car c’est son gagne-pain. Et comme il ne se trouvera personne pour le former à un autre métier ou pour lui trouver un autre emploi, il continuera à fabriquer du charbon, malgré les interdits et les conséquences sur l’environnement. Et ce n’est pas seulement par nécessité mais c’est aussi culturel.

Si les Congolais semblent ignorants du phénomène de changement climatique, ils savent seulement qu’il fait plus chaud. Justin Ray, un habitant de la commune de Bandalungwa dans la capitale Kinshasa, se plaint de l’atroce chaleur et dit ne plus pouvoir le supporter. A quelques mètres de chez lui, c’est la même rengaine. Saïdi, fonctionnaire, est improductive au travail car elle somnole du fait qu’elle dorme mal la nuit en raison de la canicule.
Le service de climatologie de la Mettelsat relève aussi des inondations ça et là dans le pays dus à la déforestation et à l’érosion subséquente. L’ADT de la Mettelsat essaie de mener campagne pour rappeler aux Congolais que les arbres sont importants car ils absorbent l’eau de pluie. «Il serait souhaitable que chaque individu verdisse le terrain qu’il occupe. Même les feuilles mortes retiennent l’eau,» rappelle-t-il.

Adèle Edundu, directrice financière au Fonds Forestier National, pense qu’il est possible de changer la mentalité congolaise. «S’il est vrai que l’on ne peut vivre sans bois, quand on coupe un arbre, il faut en planter un autre. C’est faisable et ce n’est pas là que réside le problème. Bien que notre mission soit de financer le reboisement et de prendre des actions menant à la reconstruction du capital forestier, nous n’avons pas suffisamment de fonds pour le faire. De ce fait, intégrer le citoyen congolais à notre action restera toujours théorique,» se lamente-t-elle.

La volonté politique fait aussi défaut dans cette lutte contre les effets du changement climatique. La Mettelsat collabore certes avec le ministère de l’Environnement. Mais les efforts pour vulgariser des informations importantes semblent sans portée. La population accuse aussi les dirigeants de mal gérer le secteur énergétique, grandement alimenté par l’eau. Les perturbations du cycle hydraulique entraînent des délestages qui empêchent les Congolais de vivre décemment. Et c’est sans compter une hygiène rendue pauvre en raison du manque d’eau.

De nombreux Congolais se plaignent d’allergies et les asthmatiques souffrent davantage en raison de l’instabilité et des variations de températures. Face à cette situation, la Mettelsat s’avoue impuissante. Elle tente d’influencer les décideurs sur les mesures à prendre pour arrêter tout cela, soit par la construction de grands caniveaux pour absorber les averses torrentielles et les inondations et se remettre à planter des arbres là où c’est possible de le faire pour lutter contre le déboisement. Tenter de remédier aux effets des changements climatiques en RDC devrait être l’affaire de tous les Congolais. Des efforts peuvent être fournis individuellement mais ils n’aboutiront à rien sans une volonté politique effective.


Sources :


Article écrit par Raïssa Muadi, journaliste en RDC et bénéficiaire de la formation Jeunes-Journalistes en RDC en 2009.

Lisez d’autres articles sur le site des Jeunes-Journalistes RDCongo !

L’Amazonie en danger

25 Sep

Photo treesftf CC BY-NC 2.0

L’Amazonie a du subir des sécheresses inhabituelles jamais vues depuis 40 ans. En 2005 et malheureusement cinq plus tard, le même incident s’est reproduit…

La sécheresse en 2005 également appelée «  La sécheresse du siècle » a été étendue à plus de 5.3 millions de kilomètres carré, c’est 173.61 fois plus grand que la Belgique! Les arbres meurent et plus de carbones entrent dans l’atmosphère. En 2005, plus de 1.6 milliard de tonnes de carbones a été relâché dans l’air. L’habituelle « production » est de 0.4 milliard de tonnes.

En 2010, une autre sécheresse s’est reproduite mais elle était encore plus grave qu’il y a cinq ans. Cela a produit encore plus de carbones !  Plus de 2.2 milliard de tonnes ! Que va-t-il se passer ces prochaines années avec l’Amazonie ? Va-t-elle encore devoir subir une sécheresse ?

La combinaison de la sécheresse, de la déforestation et de l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre s’empire d’années en années. Les arbres sont plus nombreux à disparaitre, ce qui accélère le changement climatique.


Sources :


Article rédigé par Margaux Fabris du Koninklijk Atheneum d’Etterbeek en septembre 2012 dans le cadre du projet Jeunes Journalistes.

Changement climatique : répercussions sur la vie quotidienne

25 Sep

Nous le savons tous, le changement climatique n’est pas un fait divers. La fonte de la calotte glaciaire, l’amplification des désastres naturels, l’augmentation des prix des denrées alimentaires de base… Tout cela n’est pas à prendre à la légère.

Pourquoi ?

Les émissions de gaz à effets de serre sont les grands coupables du réchauffement climatique. Mais qu’est-ce que l’effet de serre ? L’effet de serre est à la base un effet naturel consistant à garder la terre à une température moyenne de 15°C. On peut illustrer cela comme une cloche enfermant une petite quantité de rayons permettant de garder la température à l’intérieur la cloche à 15°C. Cependant, l’homme a produit tellement de CO2 ces dernières dizaines d’années que la température à l’intérieur de la cloche a considérablement augmenté.

Quelles conséquences ?

La fonte de la calotte glaciaire

Les glaciers pourraient complètement disparaitre d’ici 2016. Cela entraînerait la montée des eaux avec comme conséquences: terres submergées et déplacement de centaines de milliers d’habitants.

L’amplification des désastres naturels

Le changement climatique amplifiera les événements extrêmes, pluies torrentielles ou vagues de chaleur. La Belgique ne sera pas épargnée, puisque le réchauffement climatique y est déjà en cours.

Augmentation des prix des aliments de base dans 20 ans

Selon une étude d’Oxfam publiée le 5 septembre 2012, le prix des aliments de base pourraient doubler dans les vingt prochaines années. Oxfam estime que les effets du réchauffement climatique sont sous-estimés. Le prix du maïs pourrait grimper de 140%, le sac de 25 kilos de farine de maïs passerait de 18$ à 40$. Évidemment les plus pauvres paieront le prix fort.