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Divers

15 Mai

Voici la liste des articles rédigés durant l’année scolaire 2011-2012 par des jeunes venant de plusieurs écoles. Ils sont ici classés dans le sous-thème « Divers » du thème « Agriculture ».

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De plus en plus de personnes s’intéressent à leurs produits

15 Mai

Tous les jours, des produits issus de l’agriculture sont achetés et consommés dans les supermarchés et ailleurs. Mais que savent les consommateurs sur les produits qu’ils mangent ? Connaissent-ils l’origine de ces produits? Privilégient-ils certains types de produits plutôt que d’autres?  Pour répondre à ces questions, une interview a été réalisée dans les rues de Louvain-La-Neuve. Des personnes de tout âge ont été rencontrée. Voici les résultats…

Une grosse partie des personnes ne se soucie pas de la provenance, du chemin et du travail à effectuer pour obtenir leurs produits. Mais ce qui est aussi inquiétant c’est de voir des enfants de 6/7 ans qui ne savent pas d’où vient le lait avant d’arriver dans les rayons du magasin.

La majorité des personnes qui se rendent encore sur les marchés pour acheter des produits frais sont les personnes âgées. Elles disent acheter des produits de meilleure qualité et faire confiance à leur vendeur quant à la provenance de ceux-ci par rapport aux grandes surfaces. La partie un peu plus « jeune » est, pour la plupart, plus friande de produits préparés dont énormément de légumes congelés car ils n’ont pas le temps de préparer eux-même leurs repas et que les produits sont moins chers.

Une minorité des personnes interrogés savent retracer de manière très précise le chemin et les techniques utilisées pour obtenir le produit terminé qui se trouve au magasin. Mais, ils savent aussi que beaucoup de producteurs ne sont pas justement payés pour le travail et le rendement qu’ils produisent et ne trouvent pas cela normal pour le rôle essentiel qu’ils jouent dans ce monde de consommation actuel.

Et quand ce sont les vendeurs de fruits et légumes sur le marché qui se prêtent au jeu, on apprend que de plus en plus des gens se soucient de ce qui se trouve dans leur assiette et n’hésitent pas à demander quelques conseils ou informations sur des légumes qu’ils ne connaissaient pas ou n’avaient pas vu dans le commerce. La vendeuse avoue que régulièrement des nouveaux clients reviennent satisfaits et en redemandent. Souvent les acheteurs sont agréablement surpris de la différence de saveur contenue dans certains produits.

En bref, les « seniors » préfèrent l’authentique, ceux qui travaillent n’ont pas le temps de cuisiner et se dirigent vers des plats préparés et congelés.Peu de personnes s’intéressent à la problématique du salaire et des conditions de travail des agriculteurs. Mais les choses évoluent, les gens commencent à s’inquiéter de leur santé et de la provenance de ce qu’ils mangent. Enfin, tous les enfants ne savent pas ce qu’est l’agriculture.


Sources :

Interview de plusieurs personnes sur dans les rues Louvain-la-neuve en avril 2012.


Article réalisé en avril 2012 par Jacobs Romain, de l’Athénée Royal Paul Delvaux (Lauzelle), dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

 

Un métier de père en fils

10 Mai

Alain Clabots est Bourgmestre de la commune de Grez-Doiceau et agriculteur. Il a accepté de répondre à nos questions concernant ce métier.

En quoi consiste le métier d’agriculteur?

Je ne suis pas vraiment un bon exemple d’agriculteur car le travail est fait par les entreprises.  Je surveille les cultures et je m’occupe de la gestion économique. Ce métier s’est totalement métamorphosé : maintenant, il y a énormément de démarches administratives. Il est question de calculer les récoltes, leurs prix, etc.  Il faut notamment prendre beaucoup de temps afin d’obtenir des aides ; sans elles, il est impossible de commencer ce métier. Il faut aussi remplir l’écoconditionnalité. L’écoconditionnalité ce sont les conditions écologiques et environnementales que nous devons remplir. Nous avons droit aux aides européennes que si nous remplissons ces règles.

Depuis quand exercez-vous ce métier ?

Depuis mon plus jeune âge.  Mes parents étaient agriculteurs. Je me souviens, très jeune, j’allais à quatre pattes planter des légumes. Si je ne me trompe pas, je le fais à mon propre compte depuis 1988.

Initiez-vous vos enfants à ce métier ?

Oui et non. J’ai deux grands garçons ; l’un est devenu pharmacien et l’autre est très attaché au patrimoine familial et va donc reprendre les terres.

Quels sont les avantages et les inconvénients de ce métier ?

Les avantages sont peu nombreux mais primordiaux. Tout d’abord, il y a le contact avec la nature que j’aime beaucoup et dont je ne peux me séparer. Il y a aussi l’amour de la terre. Nous « sentons » la terre, il y a un réel attachement. Les inconvénients sont que premièrement, cela demande énormément de temps. Et puis, il y a l’incertitude.  Nous ne savons jamais ce que l’année peut rapporter et cela nous met une pression énorme.  A titre d’exemple, à l’époque de mon grand-père, un kilo de froment se vendait l’équivalent de 22 cents.  Aujourd’hui, une tonne de froment se vend à 96 €. En plus, les prix montent et descendent.

L’inconvénient le plus important est l’endettement ! Certains fermiers sont tellement endettés qu’ils sont obligés de vendre des terres afin de trouver l’argent nécessaire.

Que conseilleriez-vous à un jeune agriculteur commençant sa carrière ?

Prendre son temps et ne pas agir sur un coup de tête et calculer tous ses faits et gestes. Il faut aussi essayer d’adapter son investissement par rapport à son engagement. L’obtention des aides européennes expliquées ci-dessus nous enlève aussi un énorme poids. Il faut remplir les déclarations fiscales à temps et bien tenir l’administratif. Et le plus important ; être proche de sa gestion et être intéressé.

Des magazines spécialisés existent pour aider les jeunes agriculteurs ; tel que le magazine « Plein Champ ».

Pour moi, nous assistons à la mort de la ferme. Les agriculteurs n’ont plus les moyens. Dans 50 ans, que restera-t-il ?  Ma passion est devenue un métier dur, qui demande du temps et de la volonté.


Article réalisé en avril 2012 par Nora Khouanide l’Athénée Royal Paul Delvaux (Lauzelle), dans le cadre de l’atelier Jeunes Journalistes.net

Quand le printemps rime avec changement…

10 Mai

De l’hiver au printemps, les agriculteurs font face à beaucoup de changements.Pour passer de l’hiver au printemps, il ne suffit pas de passer de l’heure d’hiver à l’heure d’été, surtout pour un fermier qui voit ses tâches quotidiennes changer.

Une ferme mixte (bétail + culture) belge se  trouve  à  Heyd, dans la région de Durbuy, est tenue par un homme avec ses deux fils. La particularité de leur ferme est qu’ils ne traient pas leurs bétails. Ils ont une centaine de vaches et les nourrissent pour en faire de la viande. Ils font aussi de l’élevage des taureaux qu’ils vendent après les avoir élevés, à des fermiers qui en ont besoin. Ils n’élèvent une seule race de vache : La race Blanc-Bleu.

En hiver, les tâches sont moins importantes, car, avec le froid, on ne peut pas travailler dans les champs, ni sortir le bétail. Cependant, c’est la bonne saison pour récolter le  fumier et le répandre sur les terres de culture pour les fertiliser. Le trop plein doit ensuite être évacué vers un dépôt. Il y a aussi tous les soins quotidiens des animaux : il faut les nourrir, nettoyer leurs enclos ou leurs étables…De plus, c’est en hiver que généralement leurs vaches mettent bas. Lors de grands froids, les fermiers doivent protéger les animaux plus sensibles. Et doivent parfois dégeler quelques canalisations.

Au printemps, une des premières tâches à effectuer, est de faire toutes les  réparations dans la ferme  (clôtures, toitures, enclos, attelage…). Pour les champs, il faut les labourer, semer les légumes et répandre les engrais.

Pour les prés, il faut enlever les taupinières et vérifier les clôtures pour que le bétail puisse progressivement sortir dehors. Les animaux ont besoin de soins aussi : il faut tondre les moutons, entretenir les sabots des chevaux, des vaches et des chèvres. Le printemps, c’est le retour des tracteurs avec leurs grands attelages qui vont travailler dans les champs, le renouvellement des périodes des semailles et la reprise des marchés fermiers.

Après le printemps viendra l’été, ensuite l’automne puis l’hiver et le cycle recommencera…Le métier de fermier n’est pas facile car il demande de s’adapter a toutes les situations de la vie et particulièrement au changement de saison.


Sources :

Article réalisé sur base d’une rencontre avec Monsieur Gerard et son fils.


Article réalisé en avril 2012 par  Emile Warnyde l’Athénée Royal Paul Delvaux (Lauzelle), dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Le manioc, est-ce du toc ?

8 Mai

Gros plan sur un des aliments de base de l’Afrique, le manioc. Où le cultive-t-on ? De quoi est -il composé ? Son histoire, ses dangers,… Pour en savoir beaucoup plus sur le principal aliment de beaucoup d’africains.


Le manioc vient d’Amérique du Sud. Les Portugais auraient ramené cette plante en Afrique. Le manioc ne requiert pas beaucoup de talent de culture, étant donné qu’il pousse très vite. Mais malgré cela, s’il n’est pas préparé correctement, on peut en mourir. Car selon le livre « Les richesses de l’agriculture » écrit par John Tarrent : « Le manioc contient des Enzymes susceptibles de transformer certains composés en cyanure d’hydrogène », un poison hautement mortel pour l’homme.

Un des problèmes du manioc est qu’il se détériore facilement et assez rapidement. C’est pour ça que se sont de pauvres paysans qui le récoltent et le préparent pour le revendre sur le marché.

Un autre problème avec le manioc, c’est qu’il est attaqué par deux insectes. La cochenille du manioc et le tétranyque vert. Pour cela, des produits ont été mis au point pour sauver le manioc. Malheureusement, cela entraîne des conséquences et le manioc se prête alors moins à la culture sur terre.

Pour conclure, le manioc se cultive principalement en Afrique, il ne requiert presque pas de talent d’agriculteur. Mais il se détériore vite et si on ne le prépare pas correctement, il peut être mortel.


Sources :

TARRENT, John. Les richesses de l’agriculture. 190-191 p

http://www.alterafrica.com/manioc.htm

fr.wikipedia.org/wiki/Manioc


Article réalisé en avril 2012 par Raphael Geynsde l’Athénée Royal Paul Delvaux (Lauzelle), dans le cadre du projet Jeunes-Journalistes.net