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L’histoire de la grande frontière nomée «Schengen»

18 Mar

L’espace Schengen crée il y a 18 ans à subit plusieurs évolutions dans sa sécurité tout comme dans l’intégration de nouveaux pays.

Qu’est-ce que l’espace Schengen

« L’espace Schengen » est un espace créé en 1995 qui permet à tout individu de circuler librement (sans passeport, mais la carte d’identité reste, elle, indispensable) entre les pays membres de l’Europe et faisant partie de cette zone. Toute personne entrée dans l’un des États membres ne bénéficiera pas de contrôle lors d’un passage entre deux pays de l’espace Schengen.

Les différents pays de l’espace Schengen

Le 14 juin 1985, les pays du Benelux, l’Allemagne, et la France se sont engagés à créer «la fin des contrôles à leurs frontières communes». Mais ce n’est qu’à partir du 26mars que les contrôles ont été bannis.
L’Espagne, le Portugal, la Grèce et l’Autriche ont rejoint l’espace Schengen peu de temps après.

Aujourd’hui, cet espace est composé de vingt-six pays, dont  vingt-deux des vingt-sept pays de l’Union européenne. La Roumanie, la Bulgarie et Chypre n’en font pas encore partie.

La sécurité dans la zone Schengen Malgré la libre circulation entre les pays membres, les contrôles aux frontières extérieures sont renforcés par la coopération et la coordination entre les services de police et les autorités judiciaires avec la mis en œuvre du SIS (Système d’information Schengen, fichier commun informatisé donnant toutes les informations sur les personnes recherchées dans ce territoire – criminels, témoins, suspects), les personnes qui y sont indésirables ainsi que tout objet ayant été déclaré volé.

Il y a aussi les contrôles volants effectués par la police ou les douanes pour lutter contre le terrorisme et la criminalité organisée.

Depuis sa création en 1995 par la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg, 21 pays ont rejoint l’espace Schengen. Et un fichier commun informatisé donnant toutes les informations sur les personnes recherchées dans ce territoire (SIS) à été mis en place pour plus de sécurité.


Sources:

http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/union-europeenne/ue-citoyennete/citoyennete-europeenne/qu-est-ce-que-espace-schengen.html

http://archives.lesoir.be/mode-d-emploi-accords-de-schengen-_t-19950630-Z09Q64.html

http://www.lalibre.be/actu/international/article/660420/schengen-comment-ca-marche.html


Article écrit en mars 2013 par  Laura Rios Castelo dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

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Le programme Erasmus coûte 132 milliards par an !

18 Mar

Créé en 1987, Erasmus est un programme qui consiste à faire voyager les étudiants en études supérieures pour faire 3 à 12 mois d’étude. Avec beaucoup de succès, le programme gagne en étudiants participants. Plus de 27 pays de l’UE participent à cet échange ! La Bourse d’étude coûte entre 150 et 200 euros qui est prise en charge par l’établissement. 

Aujourd’hui le programme attire beaucoup d’étudiants et d’établissements. La mobilité est une des caractéristiques du programme la plus appréciée et la plus connue.La bourse Erasmus est à l’image du philosophe, théologien et humaniste Érasme De Rotterdam, qui a étudié dans plusieurs pays d’Europe et qui a voulu faire bénéficier de ses voyages à tous les étudiants d’Europe en léguant toute sa fortune à l’université de Bâle.Les objectifs sont de favoriser la coopération entre les établissements, enrichir les étudiants et les universités grâce aux échanges culturels et former de jeunes qualifiés à l’esprit ouvert ayant une expérience internationale pour leur futur professionnel. Il est possible de faire son Erasmus dans les 27 pays de l’Union Européenne*, les pays membres de l’association Européenne libre-échange**, les pays candidats à l’adhésion à l’UE*** et certains pays tiers.

Pour postuler, l’étudiant intéressé doit se renseigner auprès du bureau international ou du bureau Erasmus de son établissement, on va l’informer sur les possibilités d’études à l’étranger. L’école où l’étudiant étudie et où il veut étudier doit être dans la Charte d’Erasmus, les étudiants seront par la suite sélectionnés par leur établissement. C’est l’établissement d’origine qui va donner la bourse à l’étudiant.

Aujourd’hui Erasmus est beaucoup plébiscité, mais malheureusement en voie d’extinction. L’Union Européenne est à court de fonds financiers pour le programme. Bruxelles a dû appeler les états membres à contribution pour sauver Erasmus. L’UE à besoin d’une rallonge de 9 milliards, mais des pays comme l’Espagne qui sont affaiblis économiquement ne facilitent pas la tache de l’Union, car ils ont moins de budget à consacrer au programme. Il y a un déficit de 10 milliards d’euros, si rien ne change le programme sera stoppé dès la fin de cette année 2013. Oui, le programme Erasmus coûte cher, il coûte à l’UE 132 milliards d’euro par an !

Comme d’autres programmes de L’Union Européenne, Erasmus est frappé de plein fouet par la crise économique, son avenir est incertain. Cela mettra fin à la culture européenne que permet ce programme.

 

* Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Thèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Royaume-Unis, Suède. ** Islande, Norvège, Liechtenstein *** Turquie, Croatie et Macédoine


Sources:

http://ec.europa.eu/education/erasmus/study_fr.htm

http://www.aef-europe.be/index.php?Rub=erasmus

http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/2809661-erasmus-est-en-faillite 


Article écrit en mars 2013 par Lalie Gilis  dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

L’Europe est-elle une forteresse contre l’immigration ?

18 Mar

L’Union européenne est loin d’être au point en matière d’immigration. En effet, c’est le continent qui accueille le plus d’immigrés et de demandeurs d’asile. Ce phénomène est à la base de la croissance de la population européenne.

De 1960 à la fin des années 1980, on peut observer que par an, l’augmentation de la population a été divisée par trois.  La croissance démographique de l’Union européenne avait alors fortement diminué. Durant cette période, l’augmentation de la population se rattachait en effet principalement à l’accroissement naturel de la population. En revanche, dès la fin de cette période, c’est la migration qui s’est glissée au centre de la croissance de la population. Cela a permis de redresser la croissance de la population européenne. En 2004, la migration prend le dessus sur l’accroissement naturel de la population en devenant quatre fois plus importante que ce dernier.

Beaucoup d’éléments sont à la base de ce phénomène. Parmi ceux-ci nous pouvons constater que de nos jours il est beaucoup plus facile d’obtenir des passeports nécessaires pour travailler à l’étranger. Ou encore une autre cause qui nous concerne directement : le fait que l’on ne veuille plus travailler dans les métiers considérés comme « dur ».  Il faut cependant de la main-d’œuvre alors on emploie les personnes qui sont prêt à occuper ces postes c’est-à-dire souvent les étrangers.

Nous pouvons constater qu’au Canada, l’immigration en 2008 a augmenté de 5.62% et en 2012, elle est de 5.65%. Les États-Unis : 2.96% en 2008 et  3.62.7% en 2012 tandis qu’en France, le pays qui accueil le plus d’immigrés en Europe : 1.48% en 2008 et 1.10% en 2012. On peut donc observer que l’Europe n’est plus la principale terre d’accueil. Nous pouvons aussi constater que la Belgique reste à 1.22%     Même si l’Europe essaye de mettre au point beaucoup de choses afin de stopper cette immigration massive, cela n’est pas toujours facile. Cependant, cela est primordial si l’on veut garder  la population d’origine.

 


Sources:

http://www.robert-schuman.eu/question_europe.php?num=qe-42

http://www.revueetudes.com/Societe/L_Europe__un_continent_d_immigration_malgre_lui/45/11410.htm

http://www.statistiques-mondiales.com/taux_de_migration.html


Article écrit en mars 2013 par Gemine Guillaume dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

 

La Commission nous donne des ailes?

18 Mar

La Commission décrète chaque jour des nouvelles lois, lundi encore, l’interdiction de tester des cosmétiques sur les animaux a été mise en vigueur.

L’euro, les douanes, sont des changements qui influencent la vie de tous les jours. La Commission, créée en 1950, est une des institutions de l’ Union européenne. Elle représente l’UE, s’occupe du budget de l’UE, est chargée de faire appliquer les lois du Parlement et de la Cour de Justice, et peut elle-même en proposer. Pour cela, tous les commissaires se retrouvent le mercredi et votent la loi. Pour qu’une loi soit proposée au Parlement, il faut que 14 des 27 commissaires l’approuventLa

Commission met en oeuvre les lois.Par exemple la monnaie unique en 1999. Maintenant, la majorité des pays de l’UE ont adopté l’euro. Il y a aussi les douanes qui ont été supprimées en 1993 et qui facilitent le transport, les voyages. Plus besoin de changer l’argent et d’en perdre à cause des taux de changes. C’est désormais bien plus facile de voyager en Europe.

Ce lundi 11 mars 2013, l’Union européenne a interdit le test de cosmétiques sur les animaux.La réglementation avait été énoncée en 2009, ce qui laissait aux  laboratoires quelques années pour trouver un autre moyen de tester leurs produits. Malheureusement, il existe encore quelques laboratoires qui utilisent ces procédés, n’ayant trouvé aucune autre méthode de tester leurs produits.

La Commission nous aide bien avec toutes ses lois qu’elle instaure. La monnaie unique et la suppression des douanes ne sont que positives dans le sens ou la facilité de voyager est plus grande. Mais tout cela est-il seulement positif, y a-t-il des points négatifs?


Sources:

http://europa.eu/about-eu/index_fr.htm

http://europa.eu/rapid/press-release_IP-09-643_fr.htm?locale=en

http://www.24heures.ch/monde/L-UE-interdit-les-tests-sur-les-animaux-pour-les-cosmetiques/story/13001629


Article écrit en mars 2013 par Salomé Basch dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Union Européenne : plus on est de fous plus on rit ?

18 Mar

Le projet européen, qui a débuté à la fin de la Seconde Guerre mondiale, avait comme objectif principal de créer une paix durable en réconciliant les peuples et en leur donnant une motivation et des moyens pour se projeter dans un avenir commun.

Le succès de cette réconciliation qui réunissait en 1957, eu sein de la CEE (Communauté Economique Européenne) l’Allemagne de l’ouest, la Belgique, la France, l’Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas, a créé l’illusion que tout coulait de source et ne demandait aucun effort en échange.
Au fil des années, l’Union européenne a connu six élargissements, ce qui porte à 27 le nombre d’états membres. En juillet 2013, la Croatie deviendra le 28ème.

Pour devenir membre de l’Union, il faut respecter trois critères : 1/politique : l’état doit être un système démocratique stable qui protège ses minorités.
2/économique : l’état doit garantir une économie de marché et doit pouvoir faire face à la concurrence européenne.

3/ L’état doit assumer les obligations de l’adhésion c’est-à-dire être d’accord avec les objectifs d’union politique, économique, monétaire et inscrire dans ses lois nationales

l’ensemble des droits et obligations en vigueur dans l’Union Européenne.

L’Union européenne a ainsi réussi le pari de stabiliser politiquement un immense territoire, en accueillant d’anciennes dictatures (comme l’Espagne, le Portugal et la Grèce), les territoires provenant de l’éclatement de l’URSS (comme la Lettonie, la Lituanie, l’Estonie …), des pays d’Europe centrale et des Balkans.

Cependant, le nombre d’états membres augmentant, il devient de plus en plus difficile de concilier les attentes de chacun et l’intérêt de tous; il faut respecter le droit interne de chaque pays, tenir compte que les derniers arrivés sont économiquement moins développés, que leur politique salariale qui porte le salaire moyen à 729 euros crée de grandes différences avec d’autres pays plus riches, qui considère comme un fardeau les membres pour qui il faut sans cesse débloquer de grosses sommes d’argent pour leur éviter la faillite.

Après trente années prospères économiquement (de 1950 à 1970), voilà la crise économique qui s’annonce et avec elle la crise sociale et le chômage.
Les Européens maussades perdent peu à peu confiance en l’institution européenne.
L’organisation des pouvoirs est extrêmement complexe et doit être revue au fur et à mesure que de nouveaux membres rejoignent l’Union; les décisions, à la majorité ou à l’unanimité selon le cas, sont de plus en plus difficiles à prendre et l’efficacité du système diminue.

Il existe aussi beaucoup de difficultés intérieures, car chaque état a une vision différente de ses relations avec les USA et leur politique de défense, ou avec l’OTAN et le rôle qu’il doit jouer dans la défense des états… bref, sans modifications, l’Union européenne se paralyse peu à peu.

Les difficultés liées à l’élargissement sont inévitables et même souhaitables dans la mesure où elles obligent maintenant les états membres à se mettre d’accord sur les changements à apporter pour une Union plus efficace dans le futur, pour une Europe soudée, qui, en 2025, ne représentera plus que 6% de la population mondiale.

L’Albanie, la Bosnie Herzégovine, la Serbie, le Kosovo, la Macédoine, le Monténégro, la Turquie sont les prochains candidats sur la liste européenne.
Il serait souhaitable de leur proposer un projet d’ensemble cohérent, qu’ils devraient accepter, avant toute négociation sur leur éventuelle adhésion à l’Union européenne.


Sources:

http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/union-europeenne/fonctionnement/enjeux-reformes/quelles-sont-conditions-modalites-adhesion-union-europeenne.html

http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/union-europeenne/fonctionnement/institutions/comment-decisions-sont-elles-prises-au-sein-union-europeenne.html

http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/union-europeenne/approfondissements/quels-elargissements-futurs.html

http://www.lajauneetlarouge.com/article/l%E2%80%99union-europeenne-le-traite-d%E2%80%99amsterdam-et-les-grands-problemes-qui-demeurent 


Article écrit en mars 2013 par Clara Segers dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.