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Les 5ème de l’ISMA

2 Mai
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Droits de l’enfant réellement respectés ?

31 Mar

Les droits de l’enfant on en entend beaucoup parler. On les connait très peu en réalité. Les pays de l’Union Européenne ont  signé, il y a 20 ans, la Convention des Droits de l’Enfant. Mais font-ils tout pour bien la respecter ?

Evidemment les principaux points de la convention sont respectés pleinement et sans conditions dans les pays occidentaux. On y respecte les enfants. Ils ont droit à une éducation. Ils sont protégés de tout un tas de dangers. Et l’intérêt de l’enfant passe la plupart du temps avant tout le reste.

Mais en se penchant un peu plus près sur certains paragraphes, on se pose quelques questions sur la volonté de respecter entièrement ces droits. En effet, des plusieurs articles (numérotés 23, 24 et 28), on retrouve la demande envers les pays qui ont signé la convention de favoriser et d’encourager les échanges internationaux. Cela, dans le but d’aider à respecter les conditions de vie des enfants handicapés, les soins de santés des enfants, l’éducation des enfants, en particulier dans les pays en développement.

En considérant l’engagement qu’ils ont donc pris d’aider ces pays, les efforts fournis pour améliorer les conditions de vie des enfants dans le monde et offrir un enseignement semblent assez dérisoires. Ou alors la population n’est pas tenue au courant de l’aide donnée, ce qui serait un manquement au droit à l’information.

Etats manquant à leur parole ou d’une généreuse modestie ?


Sources :

-Convention des droits de l’enfant : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/Conv_Droit_Enfant.pdf (consulté en novembre 2009)

-Etudes des besoins sociaux du brabant wallon : http://www.brabantwallon.be/documents/etude-des-besoins-sociaux/etudebesoinssociaux.pdf (consulté en novembre 2009)

http://ec.europa.eu/public_opinion/archives/ebs/ebs_184_fr.pdf (consulté en novembre 2009)


Article réalisé en novembre 2009 par Amélie Gonissen et Micheline Dehalleux dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Elise, 3 ans, kidnappée par sa mère

7 Mar

Encore une fois, les droits de l’enfant ont été bafoués. Elise est une enfant franco-russe de 3ans. Elle a été enlevée dans le sud de la France, sous les yeux de son père français, Jean-Michel.

Cela s’est passé le vendredi 20 mars 2009 à 11h50. Elise se promène avec son papa dans les rues d’Arles. Une voiture s’arrête et agresse le père. La petite est enlevée sous ses yeux. On soupçonne la mère, Irina Belenkaya, une russe dont le père a divorcé. Elle avait déjà enlevé sa fillette une première fois et l’avait emmenée en Russie. Le père de l’enfant était allé la chercher pour la ramener en France.

L’affaire est compliquée car l’enfant a la double nationalité et la mère fait l’objet depuis 2008 d’un mandat d’arrêt international pour enlèvement en Russie.

Pourtant, tout porte à croire que l’agression a été préparée et qu’Elise est en route pour la Russie. Son père ne peut plus entrer en Russie sans se faire immédiatement arrêter. En effet, il y a un mandat d’arrêt contre lui parce qu’il l’a exfiltrée du territoire russe.

La convention des droits de l’enfant déclare dans l’article 19 que l’enfant « doit être protégé conter les rapts et les non-retours de l’étranger commis par un parent ». Voici pour la théorie. Encore faut-il qu’elle soit appliquée. Et ce n’est pas toujours le cas, surtout lorsqu’on passe certaines frontières.

Les enfants victimes des adultes se retrouvent « balancés » dans une guerre qui ne les concerne pas. Come Elise qui se retrouve l’otage du couple André-Belenkaya qui s’est aimé et puis séparé. Ce conflit ne la concerne pas et pourtant elle est le ballon que deux joueurs se disputent.

La solution se situe aux niveaux juridique et politique. Il faut que de nombreux pays signent la convention de La Haye. Celle-ci se base sur un accord qui décrète que « l’enfant réintègre au plus vite le pays où il a séjourné ». Au niveau européen, la Convention du Luxembourg permet de faire respecter une décision de garde de l’enfant où qu’elle soit prise.


Sources :

« La Convention des droits de l’enfant en bref », publié sur le site http://users.skynet.be/bs974554/Kosovo/DroitsHumains/DrEnfants.htm, consulté en novembre 2009.

Le site internet de la Fondation pour la Recherche d’Enfants Disparus, International (FREDI), http://www.fredi.org/, consulté en novembre 2009.


Article réalisé en novembre 2009 par Maxime Taminiaux dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

«Tout enfant a le droit à la vie »

7 Mar

Le 20 novembre 2009 est le 20è anniversaire de la convention internationale du droit de l’enfant adoptée par l’ONU et qui interdit la peine de mort  « pour des infractions commises par des personnes âgées de moins de 18 ans ».

Malgré tout, quelques pays pratiquent encore la peine capitale sur des mineurs.

Qui exécute encore aujourd’hui la peine capitale sur les mineurs?

La plupart des états interdisent la peine de mort sur les mineurs dans leur législation même s’ils pratiquent encore la peine de mort sur les adultes. Certains pays continuent toutefois les exécutions sur les enfants. Selon Amnesty international, 9 pays continuent cette pratique inhumaine: l’Arabie Saoudite, la Chine, les Etats-Unis, l’Iran, le Nigéria, la République Démocratique du Congo, le Pakistan, le Soudan et le Yémen. L’Iran exécute le plus de mineurs délinquants que n’importe quel autre pays. Toujours selon Amnesty, 35 mineurs auraient été exécutés depuis 1990 dont au moins 8 en 2008. Sur base de ces chiffres, il est urgent que les Nations Unies interviennent pour pâlir à ce malaise.

On constate tout de même une évolution dans certains pays au cours des dernières années. En effet, le Pakistan a aboli la peine de mort pour les mineurs en 2001, le Yémen en 2000, les Etats-Unis en 2005 ainsi que la Chine en 1997. Mais il existe encore des condamnés à mort mineurs dans ces pays

Quelle est la position de l’UE ?

En Europe, le seul pays qui pratique encore la peine de mort est la Biélorussie, qui toutefois n’exécute pas de mineurs. De cette manière, l’Europe n’est pas immédiatement concernée par le problème. Les états de l’Union Européenne vont même plus loin et n’acceptent en aucun cas un pays qui pratique encore cette méthode dans leur communauté. De plus, l’Union européenne prend régulièrement une potition ferme pour condamner l’application de la peine capitale dans le monde, surtout en ce qui concerne l’exécution des mineurs.

Qui lutte encore pour le droit à la vie des enfants ?

Des nombreuses organisations et associations comme par exemple Amnesty international et ACAT (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture) protestent contre la peine de mort et plus particulièrement sur les mineurs et luttent pour l’abolition de la peine capitale.

Ils écrivent des lettres aux gouvernements, ils font signer des pétitions et organisent des manifestations pour sensibiliser la population.

Depuis quelques années, l’abolition de la peine de mort dans beaucoup de pays a été rendue possible grâce à l’engagement des pays démocrates partout dans le monde et évidemment aussi aux organisations qui s’engagent jour après jour bénévolement pour qu’enfin la justice soit rendue aux enfants.

Beaucoup de pays ont déjà compris que la vie doit être protégée et ont pris la juste décision d’abandonner cette pratique inhumaine. Espérant, qu’ils ne seront pas les derniers et que demain on pourra vivre dans un monde sans la peine capitale, et surtout sans exécution des mineurs.


Sources :

– Wikipedia, « Peine de mort, publié sur le site internet http://fr.wikipedia.org/wiki/Peine_de_mort#Abolition, consulté en novembre 2009.

– Amnesty international, « Mettre fin aux exécutions des mineurs », publié sur le site internet http://www.amnesty.fr/index.php/amnesty/agir/campagnes/peine_de_mort/agir/mettre_fin_aux_executions_de_mineurs, consulté en novembre 2009.

– « La peine de mort dans le monde »,édité par T. Destenay, mis à jour le 29/07/2009, publié sur le site internet http://pagesperso-orange.fr/thierry.destenay/site_perso/pdm/mineurs.htm, consulté en novembre 2009.

– Amnesty International, « Peine de mort, faits et chiffre », Londres, avril 2005, disponible sur l’adresse internet http://www.aidh.org/Pdemort/Images/faits-chiffres.pdf, consultéen novembre 2009.


Illustration: Myriam et Chiara Lentz


Article réalisé en novembre 2009 par Myriam Lentz dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Quel avenir pour nos enfants ?

7 Mar

On crie souvent au scandale dans les pays européens et surtout en Belgique quand il s’agit de l’enseignement. Mais savez-vous que nos petites têtes blondes ont bien de la chance d’aller à l’école ? En effet, des jeunes Africains n’y ont pas droit alors que les droits de l’enfant disent que tout être humain a le droit d’être éduqué ?

La Déclaration des droits de l’enfant stipule que chaque enfant a le droit de suivre une scolarité et d’être éduqué. Pourtant ce n’est pas le cas partout.

Le monde vient d’entamer le 21ème siècle. Les mœurs ont évolué de façon très rapide, les jeunes d’aujourd’hui se soucient moins de leur éducation ici en Europe et dans tout les pays industrialisés. Mais ceux en développement ont beaucoup de difficultés à organiser une bonne scolarité.

Tout n’est peut-être pas rose chez nous…

L’enseignement européen est pris comme modèle par plusieurs pays d’Afrique mais il est loin d’être parfait. En Belgique par exemple, les profs sont mal payés et les écoles manquent de moyen. L’actualité l’illustre avec plusieurs décrets de l’enseignement qui sont mal perçus par les profs.

Toutefois, si l’enseignement n’est pas au meilleur de sa forme, tout ne va pas si mal. Si la population trouve que ça va mal, c’est surtout car les médias relayent essentiellement les mauvaises nouvelles

Mais c’est pire ailleurs!

En Afrique par contre, il y a trop d’élèves pour trop peu d’écoles. Le taux d’élèves en âge d’être scolarisé en Afrique augmente. Il ne cessera jamais d’augmenter car selon les prévisions, l’Afrique sera le deuxième continent le plus peuplé de la Terre vers 2050. Et les moyens pour cette scolarité sont médiocres : les enfants font cours assis par terre. Ils doivent parfois faire de très grandes distances pour aller à l’école. Et seuls les garçons y ont droit car les filles doivent aider à la gestion de la demeure. Mais cette situation semble de moins en moins courante car certaines jeunes filles sont invitées à aller à l’école. Des organismes humanitaires essayent aussi d’y répandre l’école. L’UNESCO a lancé un programme d’alphabétisation. L’UNICEF fournit des fournitures scolaires aux écoliers.

Les pays industrialisés devraient offrir leur aide aux pays les plus démunis comme les pays d’Afrique. Des aides ont déjà été lancées. Mais d’autres devraient être crées pour permettre aux jeunes de suivre une bonne scolarité.


Sources :

Bruno, « Quelle éducation pour nos enfants…, publié le 12 mai 2008 sur le site internet http://burno.unblog.fr/2008/05/12/quelle-education-pour-nos-enfants/, consulté en novembre 2009.

Site internet de l’ONU/section « Regards sur l’Afrique », partie Education, sur le site http://www.un.org/fr/globalissues/africa/outlook/education.shtml, consulté en novembre 2009.

Jean-Paul Dupré, « Méga junior, l’encyclopédie vivante », Nathan, 2000, 72-73


Article (+ photo) réalisé en novembre 2009 par Guillaume Macaux dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.