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Les 4ème de Sainte-Marie Namur 2011

26 Avr

Les jeunes « aiment » la génération Facebook.

26 Avr

Qui ne connait pas Facebook ? En seulement 3 ans d’existence, Facebook compte plus de 200 millions d’utilisateurs dans le monde entier.

Facebook, crée par un petit étudiant de l’université d’Harvard, Mark Zuckerberg, était d’abord destiné aux étudiants de son université, leur permettant de se partager entre eux les différentes photos prises au cours de l’année. Ce site a bien évidemment eut de la concurrence avec d’autres réseaux sociaux comme Twitter ou encore Myspace .. Qu’à cela ne tienne, Facebook reste quand même le site le plus fréquenté dans la catégorie des réseaux sociaux.

La nouvelle génération dite  » génération Facebook  » aime ce nouveau mode de communication pour de très nombreux avantages qu’ils sauront vous énumérer en infinité. Néanmoins, il existe aussi des inconvénients à ces réseaux sociaux qui sont méconnus car bien souvent négligés de la part des utilisateurs. Mais ces risques sont bel et bien présents. Instantanéité de la communication, boite mail, l’actualité de ses « amis « , nouveau moyen d’assouvir le désir d’intimité de certains jeunes… Tout ceci peut aux jours d’aujourd’hui être résumé en un seul et unique mot : Facebook.

Facebook est Le nouveau moyen de communiquer de la jeune génération. Son influence dans la société est indéniable et impressionnante. On en arrive à vivre Facebook, à penser Facebook, à s’exprimer Facebook.

Alors.. Génération Facebook, faut-il l’encourager ou le désapprouver ?


Sources :

http://www.mieuxconnaitre.com/facebook/lhistoire-de-facebook


Article réalisé en mars 2011 par Stéphanie Lombé, Maud Bertrand et Jeanne Gabriel dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net

« Le pull over rouge » Gilles Perrault

26 Avr

Livre « le pull over rouge » de Gilles Perrault à l’édition livre de poche, ouvrage littéraire qui sera suivit du film quelques années plus tard.

Ce livre rassemble tous les éléments de l’enquête du mis à mort Ranucci en France, l’auteur nous transmet le doute de la culpabilité de l’exécuté.

Livre parut en 1978, l’auteur émet un doute sur la culpabilité de l’accusé en rassemblant les preuves et témoins trouvés et au contraire ceux qui n’ont pas été indiqué dans le dossier. Gilles Perrault est l’auteur du « Pull over rouge » cet homme a été avocat durant 5 ans et est ensuite devenu journaliste. « Le pull over rouge » n’est pas son seul ouvrage. Ce livre traite du meurtre de la petite Marie-Dolorès Rambla, 8 ans, habitant Marseille et retrouvée morte pas très loin d’une autoroute entre Marseille et Nice. Le livre retrace toute l’enquête ainsi que le procès. L’auteur émet la possibilité que Christian Ranucci soit innocent en parlant des témoins en faveur de son innocence qui n’apparaissent pas dans le dossier de l’instruction, de l’opinion publique qui influence énormément le jugement des gens puisque qu’il y a un climat de haine à Marseille et des journalistes qui ne respectent pas la présomption d’innocence et qui oublie dès l’arrestation de Ranucci que la police détient le coupable. Gilles Perrault est français et l’histoire qu’il raconte s’est également déroulée en France.

Cette œuvre a participé à l’abolition de la peine de mort, elle a servi également à réhabiliter Ranucci qui a été mis à mort sans réussir à convaincre la France de son innocence.


Sources:

« Wikipédia, Gilles Perrault, http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_Perrault » consulté le 20 mars 2011

« Google, Gilles Perrault, http://www.bibliomonde.com/auteur/gilles- perrault-34.html »

« Wikipédia, le pull over rouge, http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Pull-over_rouge »

« Google, le pull over rouge par Gilles Perrault, http://www.bibliomonde.com/livre/pull-over-rouge–2635.html »

PERRAULT Gilles, « le pull over rouge », 1994, livre de poche.


Article réalisé en mars 2011 par Estelle Paradis et Clémence Defays dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

La presse écrite a-t-elle un avenir ?

26 Avr

Les blogs, les forums, les réseaux sociaux et surtout le gratuit font traverser à la presse écrite une vraie crise. On dénombre près de 22 % d’acheteurs en moins du côté de la presse télévisée et cela quel que soit le type de magazine.

Les nouvelles technologies :

Tout d’abord, à cause des nouvelles technologies, le papier perd de sa valeur et est remplacé par Internet. À l’aide de ce nouveau média, les informations sont instantanées, plus rapides et moins chères. De ce fait, la presse écrite attire de moins en moins de lecteurs et est affaiblie, ce qui la rend de moins en moins indispensable.

Partout et tout le temps :

De plus, les quotidiens habituels ne sont plus adaptés à nos rythmes de vie et nos habitudes. L’information est partout : lorsqu’on écoute la radio, lorsqu’on prend le train, lorsqu’on allume la télévision ou encore lorsqu’on est sur Internet.  C’est pour cette raison que la nouvelle génération de gratuits a conçu des quotidiens comme le « 20 minutes » ou le « Metro ». Ces supports proposent des maquettes beaucoup plus épurées, une place plus importante à l’image et sont peu coûteux à concevoir.

L’information remplacée par le spectaculaire :

Ensuite, l’objectif prioritaire pour le téléspectateur n’est plus de comprendre l’importance d’un événement, mais tout simplement de le regarder se produire sous ses yeux. Ainsi s’établit, petit à petit, la trompeuse illusion que voir, c’est comprendre. Et que tout événement, aussi abstrait soit-il, doit impérativement présenter une partie visible, montrable. À tous ces chamboulements s’ajoute un malentendu capital. Beaucoup de citoyens estiment que, confortablement installés dans le canapé de leur salon et en regardant sur le petit écran une sensationnelle cascade d’événements à base d’images fortes, violentes et spectaculaires, ils peuvent s’informer sérieusement.

Jusqu’aux années 50, la presse écrite occupait la place principale dans les médias. Mais, avec l’apparition de la radio et de la télévision, celle-ci s’est fait remplacer. Son principal concurrent est maintenant Internet, car il prend de plus en plus de place dans notre de vie de tous les jours. La presse écrite n’est plus qu’une solution de secours pour ceux qui n’ont pas encore Internet. Cependant, les journaux sont toujours bel et bien là et ils tentent de s’adapter au mieux !


Sources :

http://www.come4news.com/quel-avenir-pour-la-presse-ecrite-papier-509429

http://www.paperblog.fr/384235/l-avenir-de-la-presse-ecrite/

http://www.paperblog.fr/928585/les-nouveaux-enjeux-de-la-presse-ecrite-quotidienne-d-information/

-Ignacio Ramonet « S’informer fatigue », Le monde diplomatique, octobre 1993


Article réalisé en mars 2011 par Louise Libion et Marie Denayer dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Rencontres en un clic !

26 Avr

« On se croirait sur un marché aux bêtes à regarder la tête des gens et de se dire oui on prend ou non on ne prend pas. » Selon Jeanne Maury (une utilisatrice).

Le cœur des internautes est à prendre. Tel est le credo des sites de rencontres en ligne. Qu’ils promettent l’amour, la rencontre durable ou le simple flirt, ils espèrent tous séduire le plus grand nombre d’âmes esseulées. Mais que l’on ne s’y trompe pas. Entre toutes ces échoppes virtuelles où trônent en vitrine cœurs et flèches de Cupidon, règne l’escroquerie.

Attention arnaque, dénonce le Centre de recherche et d’information des organisations de consommateurs (Crioc). « Arthur, 26 ans, surfe régulièrement sur des sites de rencontres en espérant y rencontrer l’âme sœur. À plusieurs reprises, il a noué des contacts prometteurs avec Sophie, avec qui il partage les mêmes passions. Mais à chaque fois qu’il lui propose un rendez-vous en face-à-face, celle-ci s’éclipse sous différents prétextes. Sophie existe-t-elle ? » Eh bien non, en l’occurrence ! Enfin, oui, mais Sophie est une animatrice payée par le site, avec contrat en bonne et due forme… C’est une arnaque très utilisée sur tous les types de sites de rencontres en ligne.

De plus, les conditions générales d’utilisation des sites de rencontres s’octroient certains droits et imposent à leurs utilisateurs certaines contraintes. L’utilisateur n’est en aucun cas invité à prendre conscience de cette charte. Il n’est donc, par exemple, pas tenu au courant que l’entièreté de ses informations divulguées sur son profil peuvent être récupérées et modifiées afin d’être utilisées pour des fins publicitaires ou promotionnelles sur des sites partenaires. En outre, la charte précise que l’accès à ce type de sites est strictement réservé aux personnes physiques majeures déclarant avoir plus de 18 ans lors de leur inscription sur le site. Toujours est-il que la falsification de l’âge est simple dès le départ de l’inscription et ne dépend d’aucun contrôle. En effet, selon une utilisatrice, Jeanne Maury, qui s’est inscrite sur ce type de sites lorsqu’elle avait 16 ans en modifiant sa date de naissances et n’a jamais été victime de vérifications.

Jeanne Maury témoigne :
« […] Je trouve que ces sites sont très mal conçus. Il y a beaucoup trop d’arnaques, c’est du voyeurisme, on se croirait sur un marché aux bêtes à regarder la tête des gens et se dire celui-ci, je le prends ou celui-là, je ne le prends pas. L’aspect physique est le premier atout sur ce genre de sites. J’ai consulté deux sites de rencontres différents par simple curiosité et encouragement de mes proches suite à une rupture. Néanmoins, les deux sites se ressemblent, ce sont tous les mêmes marchés aux bestiaux. […] »

Certains sites de rencontres ne sont en réalité que de vraies belles arnaques dont le but avoué est que la victime y reste le plus longtemps possible, car le service est bien sûr payant.


Sources :

MAURY Jeanne, ex-utilisatrice d’un site de rencontre, interview réalisée le 29 mars 2011.

2008, « informations générales concernant : Arnaque aux rencontres », paru sur le site internet http://www.dhnet.be, Belgique, consulté le 30 mars 2011, http://www.dh.net/dhjournal/archives/_det.phtml ?id=867585

2011, « Conditions générales d’utilisation », paru sur le site http://www.badoo.com, Belgique, consulté le 30 mars 2011, http://badoo.com/terms/


Illustration : 2011, site de rencontre célibataire, paru sur le site Internet sitederencontrecelibataire.com, Belgique, consulté le 30 mars 2011


Article réalisé en mars 2011 par Hotelet Mélina, Hanoul Célestin et Petit Antoine dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.