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Les 3èmes de l’AR Paul Delvaux 2012 (Lauzelle)

15 Mai

Le bio : une autre façon de se nourrir

15 Mai

 D’après 95% des consommateurs de produit bio, « Manger bio, c’est bon pour la  santé » rapporte le baromètre 2009 de l’agence Bio. C’est bien connu, le bio est bon pour la santé puisqu’il est dépourvu de pesticides et de produits chimiques ainsi que d’OGM (organismes génétiquement modifiés).

Petit historique

Les produits Bio se trouvent sur le marché depuis les années 70’, mais c’est à partir de 1990 que les grandes enseignes ont décidé de proposer ces produits aux consommateurs.

Pourquoi les clients achètent-ils Bio ?

Principalement pour leur santé, mais aussi dans l’idée de respecter l’environnement. Au début le Bio ne se trouvait que dans des magasins spécialisés, aujourd’hui le Bio se trouve dans toutes les grandes-surfaces et est à la portée de tous.

Tout les produits biologiques portent le logo officiel « AB » ce logo figure sur les emballages et garantit que les produits contiennent au minimum 95% d’ingrédients bio.

Méthodes de cultures

Il  y a plusieurs techniques pour cultiver le bio. La première est la technique du filet, en arboriculture, elle consiste à poser des filets sur les arbres fruitiers pour que les insectes ne viennent pas les abimer donc on ne doit pas utiliser de pesticides.

La deuxième technique est l’efficacité des vers microscopiques, elle consiste à placer ces vers aux pieds des arbres de cultures pour éviter que les parasites abiment les fruits.

La troisième et la dernière est de mettre des engrais verts pour éviter les mauvaises herbes. Cette méthode est la plus utilisée par les agriculteurs. Les engrais vert sont des plantes éphémères comme le trèfle, colza et la luzerne. Ces plantes ont beaucoup d’avantage : elles limitent la dégradation, les mauvaises herbes.

En fait, il n’est pas si simple de cultiver Bio, au contraire les méthodes sont souvent assez complexes et ont parfois tendance à se répercuter sur le prix des marchandises. Une bonne solution pour respecter l’écologie est aussi de consommer des fruits et légumes de saison. En effet, cela réduit l’effet de serre, un fruit importé par avion consomme 10 à 20 fois plus de pétrole que le même fruit produit chez nous. On peut dire que le Bio est bon pour la santé et respecte l’environnement.


Sources :

http://ec.europa.eu

http://fr.wikipedia.org/wiki/Agriculture_biologique

http://www.natpro.be


Article réalisé en avril 2012 par Benoit Myttenaere, de l’Athénée Royal Paul Delvaux (Lauzelle), dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Jacqueline Straede : « Je vais sur les terres tous les jours, j’en ai besoin »

15 Mai

Jacqueline Straede est une agricultrice. Elle a une ferme à Chaumont-Gistoux et des terres à Tourinnes Saint Lambert. Madame Straede est âgée de 53 ans et travaille toujours sur ses terres.

Madame Straede, qui vous a donné l’envie d’être une agricultrice ?

C’est ma famille et essentiellement mes parents qui m’ont donné cette passion. En effet, nous sommes agriculteurs depuis au moins dix générations. Je baigne dans ce milieu. Depuis ma naissance, mes choix ont toujours été de continuer dans ce domaine.

Où sont situées vos terres ?

J’ai plusieurs terres à différents endroits dans la région : les premières sont situées à Chaumont-Gistoux où la région est sablo-limoneuse ; les autres sont à Tourinnes Saint Lambert et sont uniquement limoneuses.

Que  cultivez-vous principalement ?

Je cultive essentiellement des céréales, des betteraves, des pommes de terre mais j’ai également du bétail : vaches, moutons, lapins, cochons, poules et chèvres.

Quand travaillez-vous dans vos champs et combien d’heures par jour ?

En fonction du temps et de la température, ça varie d’années en années, je suis au champ vers la fin du mois de mars pour la plantation des betteraves, ensuite les pommes de terre et au début de l’automne, ce sont les céréales. Je suis au champ au moins 10 heures par jour mais, quand j’étais plus jeune, on travaillait des journées de 16 voire 18 heures. On se levait à 4 heures du matin pour ne revenir du champ que vers 23 heures. Cette vie est très éprouvante et très dure (surtout pour une femme). A présent, avec l’âge, je fais un horaire plus léger mais je vais sur les terres tous les jours : j’en ai besoin.

Pourquoi faut-il persévérer l’agriculture ?

L’agriculture est la première source nourricière de notre planète, aussi bien pour les humains que pour les animaux. Les céréales, les betteraves et le bétail; tous ces facteurs là nous aident. C’est pourquoi dans les pays pauvres c’est la première chose que l’on leur apprend : CULTIVER POUR SURVIVRE.

Q- Que pensez-vous de l’agriculture actuelle ?

Malheureusement dans nos pays industrialisés, les vrais agriculteurs disparaissent petit à petit… Il y a de moins en moins de terres et elles coutent de plus en plus cher (pour info sur ces 10 dernières années, le prix d’un hectare à cultiver a quadruplé) ! La vie est dure, les heures à prester importantes et il faut se battre tout le temps avec l’industrialisation et les gros producteurs, les petits (comme nous) disparaissent au fur et à mesure…


Sources :

Interview de Jacqueline Straede réalisée en avril 2012.


Article réalisé en avril 2012 par Clotilde Lepeut, de l’Athénée Royal Paul Delvaux Lauzelle, dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

 

OGM : danger ou révolution?

15 Mai

Les OGM sont de plus en plus utilisés sur le marché mais sait-on les effets négatifs et les effets positifs de ceux-ci ? Leur histoire ? C’est à découvrir dans cet article …

Les OGM sont des Organismes Génétiquement Modifiés , le 1er est apparut en 1973 au Canada. Ils sont généralement créés pour résister à une maladie , un désherbant ou juste pour « améliorer » les OGM .

Stanley Cohen et Helbert Boyer ont réalisé la première modification génétique en insérant un gène d’amphibien dans une bactérie. Pour fabriquer cette mutation, ils ont pris le gène qui les intéressait dans l’ADN de l’amphibien et ils ont mis ce gène dans l’ADN de la bactérie.

Les OGM ont aussi été fabriqués pour développer les arômes de nos fruits et légumes, pour mieux les conserver, pour qu’ils aient plus de vitamines, moins de calories ou qu’ils soient plus sucrés. On les crée également pour des raisons de santé : l’enrichissement au bêta carotène, au fer, aux acides gras spécifiques, et la réduction des toxines.

Les OGM ont des avantages mais aussi des effets négatifs : ils sont allergisants car ils sont inconnus à l’organisme qui le reçoit , ils sont toxiques à cause de l’insecticide naturel que produit la plante et sont dangereux pour le foie, les reins et le cerveau. Ils peuvent résister aux antibiotiques car on a changé leur ADN, ils peuvent provoquer des maladies auto-immunes car ils pourraient traverser la barrière digestive tel qu’un virus.

« Les OGM , laissez-moi me marrer. Les mecs qui y travaillent engloutissent des budgets phénoménaux pour croiser le chou et le radis.  A l’arrivée : une plante nouvelle, avec les racines du chou et les feuilles du radis. » dit Jean Gouyé ( ancien journaliste à l’ORTF ).

Les recherches pour les OGM coûtent mais est-ce qu’ils en valent la peine ? Trop de risques pour la nature et pour l’homme ? Vont-ils sauver ou enfoncer l’humanité ?


Sources :


Article réalisé en avril 2012 par Dina Ruelle, de l’Athénée Royal Paul Delvaux Lauzelle, dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

De plus en plus de personnes s’intéressent à leurs produits

15 Mai

Tous les jours, des produits issus de l’agriculture sont achetés et consommés dans les supermarchés et ailleurs. Mais que savent les consommateurs sur les produits qu’ils mangent ? Connaissent-ils l’origine de ces produits? Privilégient-ils certains types de produits plutôt que d’autres?  Pour répondre à ces questions, une interview a été réalisée dans les rues de Louvain-La-Neuve. Des personnes de tout âge ont été rencontrée. Voici les résultats…

Une grosse partie des personnes ne se soucie pas de la provenance, du chemin et du travail à effectuer pour obtenir leurs produits. Mais ce qui est aussi inquiétant c’est de voir des enfants de 6/7 ans qui ne savent pas d’où vient le lait avant d’arriver dans les rayons du magasin.

La majorité des personnes qui se rendent encore sur les marchés pour acheter des produits frais sont les personnes âgées. Elles disent acheter des produits de meilleure qualité et faire confiance à leur vendeur quant à la provenance de ceux-ci par rapport aux grandes surfaces. La partie un peu plus « jeune » est, pour la plupart, plus friande de produits préparés dont énormément de légumes congelés car ils n’ont pas le temps de préparer eux-même leurs repas et que les produits sont moins chers.

Une minorité des personnes interrogés savent retracer de manière très précise le chemin et les techniques utilisées pour obtenir le produit terminé qui se trouve au magasin. Mais, ils savent aussi que beaucoup de producteurs ne sont pas justement payés pour le travail et le rendement qu’ils produisent et ne trouvent pas cela normal pour le rôle essentiel qu’ils jouent dans ce monde de consommation actuel.

Et quand ce sont les vendeurs de fruits et légumes sur le marché qui se prêtent au jeu, on apprend que de plus en plus des gens se soucient de ce qui se trouve dans leur assiette et n’hésitent pas à demander quelques conseils ou informations sur des légumes qu’ils ne connaissaient pas ou n’avaient pas vu dans le commerce. La vendeuse avoue que régulièrement des nouveaux clients reviennent satisfaits et en redemandent. Souvent les acheteurs sont agréablement surpris de la différence de saveur contenue dans certains produits.

En bref, les « seniors » préfèrent l’authentique, ceux qui travaillent n’ont pas le temps de cuisiner et se dirigent vers des plats préparés et congelés.Peu de personnes s’intéressent à la problématique du salaire et des conditions de travail des agriculteurs. Mais les choses évoluent, les gens commencent à s’inquiéter de leur santé et de la provenance de ce qu’ils mangent. Enfin, tous les enfants ne savent pas ce qu’est l’agriculture.


Sources :

Interview de plusieurs personnes sur dans les rues Louvain-la-neuve en avril 2012.


Article réalisé en avril 2012 par Jacobs Romain, de l’Athénée Royal Paul Delvaux (Lauzelle), dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.