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Les 3ème de l’AR Paul Delvaux 2010 (Lauzelle)

28 Avr

Afrique : Les enfants en guerre

31 Mar

Des enfants meurtriers dès leur plus jeune âge , une photo de Christophe Assidigbey

En Afrique , aux 20e et 21e siècle, l’enfant à beaucoup été utilisé pour faire la guerre car il coûte moins cher .

Des enfants soldats sont des mineurs qui font partie d’un groupe armé. Ils sont plus sensibles à devenir des enfants soldats s’ils sont de familles pauvres et s’ils n’ont pas accès à l’éducation

Quels pays ?

Les principaux pays accusés d’utiliser des enfants soldats en Afrique sont le Burundi, La République Démocratique du Congo, le Libéria et la Somalie. Ils utilisent par milliers les enfants pour qu’ils aillent faire la guerre .

Des conditions traumatisantes

Ces enfants sont souvent arrachés  à leur famille et on leur apprend à être indifférent à la douleur et à la mort . En effet, une jeune adolescente raconte avoir été forcée de tuer un de ses camarades qui avait tenté de s’enfuir et un autre pour ne pas l’avoir dénoncé. Certains d’entre eux sont même contraints de tuer leur propre famille sous peine de torture ou de mort. Après avoir été « éduqués », ils sont envoyés au front pour commettre les pires atrocités comme des meurtres, des viols ainsi que le cannibalisme. Mais souvent, ils ne se combattent pas longtemps car ils sont pas entrainés au combat, ils meurent rapidement.

Pourquoi utiliser des enfants soldats ?

Tous les enfants soldats ne sont pas au front , Il y en a qui vont en espion, en messager ou pour poser ou enlever des mines anti-personnelles. Les filles sont souvent utilisées comme « femme de confort » pour les chefs de guerre , c’est-à-dire qu’elles deviennent des « esclaves sexuelles ». Les enfants sont utilisés parce qu’ils coûtent moins cher.

Les enfants sont donc par millier à faire la guerre alors qu’ils devraient aller à l’école , ils n’ont donc pas le droit à l’éducation , ils ont seulement le droit de faire la guerre. Mais jusque où ira cette enfer ?


Sources :

Dr Tumba , « Les enfants soldats … ces machines à tuer » , paru sur le site Internet www.laconscience.com , République démocratique du Congo , consulté le 23  janvier 2010.

MARSAUD  Olivia  , « Enfants soldats : Le rapport qui dénonce », paru sur le site Internet www.afrik.com , France , consulté le 23 janvier 2010.

QUINCHARD  Sophie , « Enfants soldats en Afrique »  , paru sur le site Internet www.lemagazine.info , France , consulté le 23 janvier 2010 ,


Article réalisé en février 2010 par Christophe Assidigbey dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Une école à l’hôpital ?

31 Mar

Illustration : Dounia El Mohandiz

Que fait concrètement l’Ecole Escale pour aider les enfants à l’hôpital ?

L’Ecole Escale propose des cours aux enfants hospitalisés que ce soit au niveau  primaire ou secondaire. Bien sur, les enfants qui n’en n’ont pas envie, ne sont pas obligés de venir. C’est une proposition faite à l’enfant pour éviter le décrochement scolaire lors de son hospitalisation.

Comment ça se passe ?

Les cours ont lieu dans un local de l’hôpital.  Dans le cas où les enfants ne peuvent se déplacer, les professeurs vont directement donner cours dans les chambres. Ils ont cours toute la semaine, sauf le mercredi et le vendredi après-midi, soit un total d’environ 14 heures par semaine. Toutefois, cela dépend aussi de leur fatigue et de leur état physique et psychique.

Et au niveau des matières enseignées ?

Les professeurs continuent le programme scolaire et la suite de la matière vue dans l’école de l’élève. Si l’élève ne possède pas de notes de cours, les professeurs prennent contact avec son école d’origine. Ajoutons qu’il y a un instituteur pour les primaires et un professeur pour les secondaires.

Les enfants ont-ils un contact avec leur école, camarades, professeurs ?

Oui, ils peuvent correspondre par mail ou par courrier avec leurs amis. Certains hôpitaux donnent la possibilité à l’enfant de suivre les cours en direct par vidéoconférence, c’est-à-dire par l’intermédiaire d’une caméra et d’un ordinateur, l’élève est alors présent en classe mais à distance.

Quel est le but de cette scolarisation ?

Cette scolarisation a pour but de maintenir les acquis scolaires mais elle est aussi très importante pour l’équilibre psychologique des enfants hospitalisés : pendant quelques heures par jour, ils peuvent s’intéresser à autre chose qu’à leur maladie. Ainsi, les enfants sont aidés à gagner un double pari : guérir et réussir !


Sources :

L’Ecole Escale a.s.b.l.,  rencontre avec CANART  M., coordinatrice à l’hôpital St-Pierre, interview réalisée le 27 janvier 2010.

HANDIRECT Magazine, « La scolarité des enfants handicapés » paru sur le site Internet www.handicap.fr, Belgique, consulté le 25 janvier 2010, http://informations.handicap.fr/art-education-scolarite-11.9.0.0-1424.php

KOPLOWICK Stéphanie, «Enfants malades : droit à une vie scolaire et sociale», paru dans « Le Ligueur » n°10, Belgique, mars 2009, p.16


Article réalisé en février 2010 par Dounia El Mohandiz dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Les drogues, un jeu d’enfant

31 Mar

Trouver de la drogue dans une école, un jeu d’enfant. Les drogues envahissent les établissements secondaires. Elles sont plus nombreuses, plus variées et plus dangereuses. Ce phénomène touche la majorité des établissements dans le monde. Tel est le triste constat que l’on peut faire suite à l’enquête du ministère de l’enseignement.

La drogue à l’école est un phénomène mondial. Les jeunes tentent de surmonter les difficultés de la vie et l’absence de satisfaction personnelle avec la cigarette, l’alcool ou la drogue. L’utilisation de ces substances a pour effet « de supprimer certaines expériences désagréables et d’amplifier celles qui sont agréables. » Les élèves se soumettent alors à l’expérience que leur font vivre ces psychotropes. La consommation de drogues progresse fortement au sein des jeunes adolescents.

Une enquête révélée par le Ministère de la Communauté française, menée en Belgique et en Europe, rapporte que 32% des jeunes de 17 ans fument et un jeune sur 4 âgé de 11 à 18 ans a déjà fumé. Plus de 35% des jeunes ont consommé du cannabis au moins une fois et l’usage de l’ecstasy concerne environ 100.000 jeunes de la Communauté française entre 15 et 30 ans. L‘enquête dit également que l’alcool tue plus de 55000 jeunes chaque année en Europe des suites d’une surconsommation, laquelle représente 40 à 60% des causes immédiates de tous les accidents pour les jeunes de 18 à 25 ans.

Une autre enquête à été menée de l’autre côté de l’Atlantique, au Québec. Et celle-ci est toute aussi alarmante. On y apprend en effet qu’entre la troisième secondaire et la cinquième secondaire, plus de la moitié des élèves consomment de l’alcool, le plus souvent 1 à 2 fois par mois, alors que la majorité n’en consomme pas en première et deuxième secondaire. De plus, 11 % des élèves de première et deuxième secondaire fument, 26 % des élèves de cinquième sont dans le même cas et tout ça avec une moyenne de 26 cigarettes par semaine.

Les habitudes plus excessives peuvent avoir des conséquences importantes voire graves si elles sont combinées avec d’autres problèmes comme le manque d’encouragements de la part des parents, une relation parents-enfants difficile, des conditions de vie précaires, peu d’implication sociale et sportive,…

La scolarité devient alors plus problématique. Les jeunes qui consomment de l’alcool ou de la drogue ont plus d’absences injustifiées et de mauvais résultats scolaires. Ils consacrent moins de temps à leurs études et ont des désirs scolaires moins élevées. Ces conséquences sont proportionnelles à la consommation c’est-à-dire qu’elles sont d’autant plus affirmées que la consommation est lourde.

La situation peut-être donc considérée comme inquiétante. Le Ministère de l’enseignement obligatoire de la Communauté française a cependant décidé de réagir en faisant de nouvelles réglementations, en formant des acteurs de prévention pour sensibiliser les jeunes en les informant.


Sources :

ASBL Enseignons.be, « En lutte contre l’alcool, la cigarette et la drogue à l’école », sur le site http://www.enseignons.be, consulté en février 2010.

Jean-Yves Cloutierhttp, « Le concept d’assuétude », consulté sur le site du Centre communautaire d’intervention en dépendance du Canada http://www.etape.qc.ca, consulté en février 2010.

R. Beller & B. Costa-Prades, « Comment survivre à l’école ? », Éd. Albin Michel, Coll. Jeunesse, Paris, 2002


Article réalisé en février 2010 par Mauricio Araneda dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

L’enfant au cœur 
des conflits familiaux

7 Mar

Réalisée par Victoria Le Docte

« J’ai deux familles…« 

Aujourd’hui 1 couple sur 3 se sépare. Ce n’est pas pour autant qu’il faut banaliser les impacts du divorce chez les enfants,  c’est une déchirure  pour un enfant de voir ses parents se dresser l’un contre l’autre et se séparer. Il est nécessaire d’éviter aux enfants de vivre constamment dans une atmosphère conflictuelle

En général, les deux parents gardent l’autorité parentale, même si la garde est attribuée à l’un des parents. De plus, selon la Convention internationale des droits de l’enfant, « tout enfant dont les parents résident dans des pays différents a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses deux parents ». Cela signifie que si des parents sont séparées et vivent dans des pays différents, l’enfant doit pouvoir rendre visite au parent chez lequel il ne vit pas.

Leur mot à dire

Le juge peut consulter les enfants avant de prendre une décision si il ne le fait pas ils peuvent demander à être entendus. Mais à quel âge ? Là encore la Convention des droits de l’enfant entre en jeu. En effet, l’article 12 indique que « tout enfant capable de discernement a le droit d’exprimer librement son avis surtout question qui l’intéresse ». En pratique, seuls les adolescents ont recours cette possibilité. L’entretien à lieu à huit clos cet à dire en privée De plus,l’enfant peut demander l’appui d’un avocat qu’il n’a pas à payer.


Sources:

Le site internet www.droitsenfant.com, consulté le 21 janvier 2010.

Organisation des Nations Unies, « La Convention internationale des droits de l’enfant », écrite en novembre 1989.

Organisation des avocats Legalex, « Le droit du divorce en Belgique » paru sur le site http://users.skynet.be consulté le 3 février 2010.


Illustration: Victoria Le Docte


Article réalisé en février 2010 par Victoria Le Docte dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.