Archive | 6ème Collège Notre-Dame de Bon Secours de Binche RSS feed for this section

Le mal du 21ème siècle : LA MALBOUFFE !

22 Déc

Sans titreEn voilà une belle de société ! De tous les côtés, nous entendons parler du délicieux Burger du fast-food le plus proche, des bonbons hyper succulents qui collent aux dents, de gaufres au sucre avec un super supplément de chantilly, … Et nous sommes toujours tentés d’y goûter !

De plus en plus de personnes, jeunes ou moins jeunes, se nourrissent mal et n’y pensent même pas ou pire, ne s’en rendent pas compte. En plus, une mauvaise alimentation entraîne un danger supplémentaire d’attraper des maladies et de raccourcir la durée de vie ! Les risques les plus courants sont les problèmes artériels, les problèmes de poids et une augmentation des probabilités de cancer. De plus, le risque de dépression est 48% plus élevéchez les personnes se nourrissant mal.

Certains diront qu’ils n’ont pas d’autres choix que d’acheter des plats préparés ou de se rendre au fast-food parce qu’ils manquent de temps, et c’est facile à comprendre, mais si on fait vraiment attention au contenu de ces plats, ça ne donne plus du tout envie de les acheter. Regardez sur les étiquettes des plats que vous mangez, vous pourrez y compter la proportion de sel, de sucre, de lipide et d’arômes chimiques qui ont été ajoutés pour que tout ait un goût plus agréable en bouche ! Tout cela est mauvais pour la santé, le cholestérol, le cœur, … De plus, il est très important de prendre le temps de préparer un bon repas équilibré. Le repas est aussi une bonne occasion de passer du temps en famille, de discuter, etc. Une alimentation est optimale lorsqu’elle est variée et équilibrée. En cuisinant de bons produits, riches en goût et en vitamines, vous apportez beaucoup à votre corps et vous apprenez à vos enfants comment ils doivent se nourrir.

Sans titre2Le saviez-vous?

Les  « Stars » étant des personnes très médiatisées et même très influentes, tentent de mettre la population en garde contre la malbouffe et ses dangers ! Par exemple, Michelle Obama * est très engagée contre la malbouffe! Elle mène actuellement une campagne appelée Let’s Move qui vise à prévenir l’obésité infantile.

Nous évoquions plus tôt les problèmes de poids dû à la malbouffe. Il est vrai que les mauvaises graisses contenues dans de tels produits augmentent le risque de surpoids voire d’obésité, mais il ne faut pas pour autant tout changer pour des produits affichés light! Il n’y a parfois que les noms qui sont light ! Ou alors, ils remplacent sucres et graisses par des éléments chimiques cancérigènes, avis aux amateurs !

Généralement, la malbouffe commence dès le matin avec ce choco et rien n’est pire ! Cette fameuse marque de pâte à tartiner aux noisettes utilise de l’huile de palme dans la quasi-totalité de son pot. Et ce n’est pas le seul produit à en faire l’usage. On peut même en retrouver dans des yaourts ! Encore une fois, les étiquettes sont importantes (attention : huile végétale = huile de palme le plus souvent). Alors évidemment déjeunez, mais avec des céréales complètes, des confitures, de la pâte à tartiner sans huile de palme et à petites doses, des aliments sains !

Il est vrai que ne sommes pas à 100% responsables de notre alimentation. Les entreprises d’agro-alimentaire et la façon dont nos parents nous nourrissaient sont en grande partie responsables. L’alimentation est une éducation, les parents inculquent donc la leur à leurs enfants et ceux-ci à leurs propres enfants et ainsi de suite.

Pour résumer, même si l’on est accro à la malbouffe,  on peut tous rendre notre alimentation meilleure avec beaucoup de volonté, mais le mieux est d’apprendre dès l’enfance l’importance et les bienfaits d’une alimentation saine. Avis aux parents ! L’éducation est très importante, même pour l’alimentation. Alors oui la malbouffe rend bête mais ne soyons pas bornés, réagissons ! Et n’oubliez pas : faites attention aux étiquettes ! La malbouffe est destructrice (3 millions de morts par an),  donc stoppons la tant qu’il en est encore temps ! Un esprit sain dans un corps sain pour une santé de fer, ne trouvez-vous pas ça important ?


Sources :


Éditorial écrit en novembre 2012 par Jordy Bruno,  Amélie Paternoster, Guillaume Siraux, élèves de 6ème du Collège Notre-Dame de Bon Secours de Binche.

Publicités

Malala Yousafzai, 14 ans, victime de son combat pour l’éducation des filles : Un combat, universel!

22 Déc

Malala

Photo : Malala Yousufzai – cover Facebook

Le 9 octobre, Malala Yousafzai, une jeune adolescente militant pour l’éducation des filles, a été grièvement blessée par les Talibans qui avaient pour mission de la tuer. Le sort qu’a subi cette jeune fille a suscité une vive émotion chez de nombreuses personnes. Pourquoi cette jeune fille s’est-elle retrouvée dans une pareille situation ? Pourquoi ces hommes voulaient-ils la tuer ? Nous, jeunes filles, qui avons la chance de nous rendre chaque jour à l’école, avons décidé de nous intéresser de près à l’histoire d’une fille de 14 ans, devenue une héroïne dans son pays ainsi qu’à travers le monde. Voici donc son histoire, le combat de toute son enfance…   

Tout a commencé lorsque du haut de ses 11 ans, Malala a pris position contre les Talibans qui avaient pris le contrôle de sa vallée, la Vallée de Swat à Mingora, au nord-ouest du Pakistan. Ces hommes interdisaient à toute jeune fille de se rendre en classe car selon eux, l’éducation tient des valeurs occidentales. Pour ceux-ci, elles doivent prôner des valeurs traditionnelles telles qu’indiquées dans la charia ou encore appelée la loi islamique. Or les Talibans réinterprètent ces lois à leur façon, les détournent comme bon leur semble et imposent ainsi ce qu’ils désirent comme l’interdiction à l’éducation pour les filles.

Malala ne peut se résoudre à une telle injustice parce qu’elle estime à juste titre qu’elle aussi détient des droits : le droit de s’amuser, le droit de chanter, de se rendre au marché, le droit à l’éducation et surtout le droit de s’exprimer ! Ces droits ont été toutefois bafoués à cause de l’occupation talibane qui régnait dans sa vallée. Elle s’est donc mise à écrire un blogue intitulé « Journal d’une écolière pakistanaise ». Par ce biais, elle voulait dénoncer l’interdiction de l’instruction des jeunes filles imposée par le Talibans. Elle voulait  rendre compte au monde entier ce que toute jeune fille devait endurer chaque jour.

Mature et impliquée, elle a ainsi pu se libérer de tout le silence gardé en elle, depuis son plus jeune âge. Au moyen d’un pseudonyme, elle dénonce la terrible oppression qu’elle et les autres filles subissaient. Les Talibans ont brulés plus de deux cents écoles pour jeunes filles. Elles vivaient constamment dans la violence et surtout dans la peur. Au moyen de son blogue, Malala voulait que le monde entier prenne conscience de ce qu’il se passe, là-bas, au Pakistan depuis déjà de trop nombreuses années sous le régime d’Asif Ali Zardari.

Son père, directeur d’une école, a soutenu son initiative en faveur de l’éducation des filles. En effet, il ne partageait pas l’avis des Talibans et préconisait l’éducation des deux sexes. Son indignation lui a même valu une récompense : le Prix national pour la paix, instauré par le gouvernement pakistanais, qui lui a été remis en main propre par son ancien premier ministre, Youssouf Raza Gilani.

A la suite de cela, les Pakistanais ont pris conscience qu’il était essentiel de réagir. Les Talibans ont essayé la faire taire à jamais car elle était devenue pour eux une menace considérable. Ils avaient peur, à cause de ses dénonciations, des représailles de l’Occident ou même de la révolte du Pakistan. Ainsi, un mardi d’octobre, alors qu’elle revenait en bus de l’école accompagnée de deux amies, elles se sont fait agresser. Deux hommes sont entrés dans le véhicule et ont tiré à bout portant sur elles. Elles ont été toutes les trois grièvement blessées. Des balles ont traversé la tête et l’épaule de Malala, la cible de cette attaque. Par miracle, elle a survécu. Par ces graves blessures, cette affaire a éveillé l’importance de la révolte chez  les Pakistanais, enfin. Le Pakistan célébrait samedi 10 novembre la journée mondiale pour Malala organisée en collaboration avec les Nations unies et de nombreuses ONG. Les Talibans ont essayé d’étouffer son combat, Mais que Malala soit rassurée, le combat pour le droit d’expression et l’éducation au Pakistan ne fait que débuter.

Face à cette histoire, nous devrions, nous jeunes, nous rendre compte de la chance que nous avons de pouvoir nous exprimer librement sans craindre de quelconques représailles. En effet, cette jeune fille lutte pour le droit à l’éducation, un droit qui devrait être universellement appliqué. Malheureusement, à cause du mouvement des Talibans, elle n’a pas le droit d’en jouir comme nous. En effet les Talibans appliquaient, dans  la vallée de Swat, leur vision radicale de la charia, en interdisant entre autre l’éducation pour les femmes. Grâce à l’enseignement, nous développons notre esprit critique afin de devenir de meilleurs citoyens. Les Talibans craignent-ils que les femmes puissent prendre la parole et dénoncer ce qui se passe dans leur pays ?

Par ailleurs, nous utilisons de nombreux moyens de communication, en particulier les réseaux sociaux. Mais dans quel but les employer ? Face à l’histoire de Malala, nous comprenons que les problèmes que nous y partageons, ne sont qu’infimes en comparaison des injustices que subissaient Malala. Tandis que nous y racontons notre petite vie, d’autres défendent des droits, transmettent des messages de tolérance et conscientisent au respect des droits pour chacun. Alors, ne devrions-nous pas nous servir de ces réseaux pour étendre au monde entier le message de Malala en faveur de l’éducation des filles pour que tous ensemble nous puissions continuer son combat face à cette terrible oppression, qu’elle subit tout comme des centaines voire des milliers de jeunes filles ?


Sources :


Editorial écrit en novembre 2012 par Laure Antoine, Marcy De Vlieger et Lisa Populaire, élèves de 6ème du Collège Notre-Dame de Bon Secours de Binche.

6ème Collège Notre-Dame de Bon Secours à Binche

18 Déc

Sous l’initiative de leur enseignante de français, Madame Verhaeren, les élèves de 6ème secondaire du Collège Notre-Dame de Bon Secours à Binche ont rédigé plusieurs éditos sur les sujets d’actualité qui les ont touchés. Parmi ceux-ci, l’édito « iPhone 5, un marqueur social? » a été publié en novembre 2012 sur Espace-Citoyen (cliquez ici pour voir l’article en ligne). Les groupes d’élèves sont actuellement en phase de correction de leurs articles, ils seront donc publiés prochainement sur le blog des Jeunes-Journalistes.

Voici la liste des éditos publiés pour l’instant :

Tuerie de Chevaline : comment vivre après un tel drame ?

18 Déc

lac d'Annecy

Photo CC by 2.0 guymoll

Déjà trois mois se sont écoulés depuis ce terrible drame au lac d’Annecy. Rappelez-vous cette affaire a bouleversé la Savoie mais également la Grande-Bretagne, où résidait la famille Al-Hilli dont seulement les petites filles en sont ressorties vivantes. L’émoi collectif que cet événement dramatique a provoqué, nous a donné l’envie d’en connaître un peu plus sur le sujet, étant donné l’étrangeté et la sauvagerie de la tuerie.

Sur cette affaire, peu d’informations ont été dévoilées. Le couple, accompagné de la grand-mère et de leurs deux petites filles, se trouvait en vacances dans un camping non loin du lac d’Annecy, comme n’importe quelle famille. Pourtant, le 5 septembre, la famille a emprunté la voiture pour une balade. Mais une fois au bout du petit chemin forestier de Chevaline, l’horreur a commencé. En un instant la famille ainsi qu’un cycliste ont froidement été abattus. Seules les deux petites filles ont survécu au massacre et, restent donc les uniques petits témoins du carnage.

Il est évident que beaucoup se demandent encore quelles ont été les raisons qui ont poussé une ou plusieurs personnes à commettre un tel acte d’acharnement. Cependant, au fil du temps, l’affaire stagne et se fait oublier, le mystère plane toujours. Actuellement, la police n’a plus de suspect potentiel.

Première, la police a écarté l’hypothèse que le fils de la grand-mère, qui maltraitait ses parents, soit le coupable, car le jour du drame, il se trouvait à l’hôpital. Ensuite, les policiers ont appris que le père de famille, Saad-al-Hilli avait quelques différends avec son frère en raison de l’héritage de leur père. Toutefois, cette piste a été évincée car le frère  s’est directement rendu au commissariat de police pour plaider son innocence. Néanmoins, la police a confisqué 5 millions de £ placés sur le compte de Saad-al-Hilli, ouvert dans une banque suisse. Ensuite, les policiers se sont interrogés sur le métier du mari, qui travaillait pour Surrey Satellite Technology, une société experte dans les microsatellites mais, ils n’ont rien trouvé de suspect jusqu’à présent. D’un autre côté, l’hypothèse des origines familiales a été démantelée, en sachant que les Al-Hilli ont migré dans le but d’échapper au régime de Saddam Hussein. D’autre part, les  chercheurs n’ont pas encore exploité l’hypothèse que le(s) meurtrier(s) visait(aient) peut-être le cycliste qui se trouvait sur place à ce moment.

Enquête mise à part, a-t-on pris en compte les répercussions psychologiques sur les survivants d’un tel événement ? Pensons déjà à ces deux petites rescapées de 4 et 7 ans qui vont vivre avec ce cauchemar permanent et sans leurs parents. A-t-on pensé à ce que la petite Zeena a vécu durant huit longues heures interminables pendant lesquelles elle est restée cachée près des corps sans vie de ses proches ? Mais s’est-elle, ne serait-ce qu’une seconde, rendue compte que ce geste, où plutôt cette absence de geste, l’a sauvée? Etait-elle consciente de ce qui venait de se passer ? Que s’est-il passé lorsque le(s) meurtrier(s) a(ont) tabassé sa soeur Zainab ?  Où est-ce que cette dernière a-t-elle trouvé la force de sortir de la BMW et de révéler sa présence à un cycliste ? Comment va-t-elle surmonter à ce drame ? En ce qui concerne ce remarquable cycliste, retraité de la Royal Air Force, qui a découvert cette scène des plus dramatiques, arrivera-t-il à se remettre de ce qu’il a vu?

Dans un premier temps, les jeunes filles ont été interrogées sur la tuerie et ensuite, elles ont été prises en charge par une équipe de psychologues. Pour l’instant, elles résident à Londres, dans un endroit tenu secret pour leur sécurité. Selon la psychologue Hélène Romano, les jeunes enfants comme Zeena et Zainab victimes d’événements traumatisants, souffrent de cauchemars, de phobies, d’anxiété et de peur. Ils s’isolent. Néanmoins  les enfants bien encadrés psychologiquement et qui bénéficient d’un milieu social sécurisant, peuvent espérer surmonter un tel événement. Une fois que les psychologues ont gagné la confiance des enfants traumatisés, ceux-ci entament un cycle de rétablissement grâce à des dessins et des petits jeux à condition qu’ils se sentent prêts à s’exprimer. Dans le cas où les enfants ne s’expriment pas avant trois à six mois, une psychothérapeute sera alors à leur disposition.

Pour finir, d’autres éléments nous mènent à nous questionner sur ce qui s’est réellement passé comme, par exemple, la position étrange des corps dans la voiture (deux adultes à l’arrière alors que l’aînée se trouvait à l’avant), ainsi que la prise de conscience du père face à un danger imminent qui l’a poussé à enclencher la marche-arrière. Celui-ci avait également avec lui deux GSM et un ordinateur portable pour une simple promenade en famille. Malgré les recherches intensives de la police, il y a encore beaucoup de zones d’ombre.

Il reste à espérer que les enquêteurs parviennent à dévoiler rapidement le fin de mot de l’histoire afin que Zeena et Zainab Al-Hilli puissent un jour voir s’atténuer leurs peines et retrouver une vie stable.


Sources :


Editorial écrit en novembre 2012 par Pauline Dellamaria et Manon Toussaint, élèves de 6ème du Collège Notre-Dame de Bon Secours de Binche.

Un système carcéral efficace ? C’est possible !

27 Nov

Photo : CC by 2.0 -JvL-

Scandaleux ! Selon les statistiques publiées sur le site de l’express, environ 40% des condamnés sont récidivistes. Dans une telle perspective, il apparaît clairement que notre système judiciaire ne fonctionne pas de manière optimale ! La question qui se pose est : pourquoi ? La réponse, quoique simpliste, semble évidente : parce que la prison ne parvient pas à assurer son rôle éducatif vis-à-vis des détenus. Car tel est le but primordial poursuivi par les établissements pénitentiaires : punir les criminels pour les dissuader de commettre de nouveaux méfaits dès leur libération et leur permettre de mener une nouvelle vie une fois leur peine terminée. Le pourcentage de récidives nous montre toutefois que ce but est bien loin d’être atteint ! Une raison pourrait expliquer cet échec.

Les détenus manquent fortement d’instruction une fois sortis de prison. Certes, nous avons effectué des progrès considérables dans ce domaine, comme nous pouvons le lire sur le site pourlasolidarite.ue : « Le travail et la formation constituent, dans ce cadre, un droit auquel chaque détenu peut avoir accès. ». Un problème persiste cependant. Le verbe « pouvoir » est très révélateur : l’instruction est laissée au libre choix des détenus qui, bien souvent, ne saisissent pas cette chance, comme nous pouvons le découvrir plus loin : « Compte-tenu du niveau d’études souvent bas de la population pénitentiaire, il va de soi que l’enseignement n’est pas leur priorité. ». En plus de cela, signalons que « les infrastructures des prisons sont peu adaptées pour accueillir des classes de formation ou des ateliers » et que « le travail exercé n’a rien de qualifiant » (par exemple, emballage de produits ou pliage de cartes routières). Pourquoi cela ? Parce que, comme nous l’explique La Libre5, « l’éducation et la formation en prison sont délaissées par les pouvoirs publics, comme le soulignent régulièrement la Ligue des droits de l’homme et les associations de terrain. ».

Face à ces alarmants constats, nous pourrions dès à présent réformer les établissements pénitentiaires de façon à ce qu’elles puissent réellement permettre aux personnes incarcérées de prendre un nouveau départ vers une vie d’honnêteté et de respect de la législation.

Nous pourrions remédier au problème de formation en donnant la possibilité d’acquérir la connaissance de base à ceux qui n’y ont pas eu accès et en mettant sur pieds un module d’orientation semblable à ceux proposés aux élèves de fin de secondaire. Par exemple, il nous serait possible de les confronter à des questionnaires qui les pousseraient à réfléchir au sujet de leurs passions, leurs atouts, leurs centres d’intérêt… Il leur serait dès lors plus facile de cibler un ou des secteurs dans lesquels il leur plairait de travailler, après quoi nous pourrions leur proposer une formation correspondant à leurs attentes. En plus de cela, un service d’aide psychologique pourrait être créé dans chaque prison (ce qui serait tout à fait réalisable si l’on évite toutes les dépenses superflues!). Des rendez-vous fréquents avec des thérapeutes pourraient, en effet, aider fortement les personnes incarcérées à construire une réflexion positive sur les projets d’avenir qu’ils souhaitent concrétiser. Une fois leurs objectifs clairement fixés, les détenus pourront plus facilement garder leur ligne de conduite une fois sortis de prison.


 Sources :



Éditorialécrit en novembre 2012 par Arnaud Amilien, Kévin Argento, Nathan Degeldre et Anissa Tertag, élèves de 6ème du Collège Notre-Dame de Bon Secours de Binche