Archive | 4ème St-Adrien Val Duchesse 2009 RSS feed for this section

4ème St-Adrien Val Duchesse 2009

28 Avr
Publicités

Les centres fermés aussi pour enfants ?

7 Mar

La plupart des gens connaissent les centres fermés et ont conscience de ce qui s’y passe. Mais cette réalité est-elle aussi connue dans le cas des enfants ?

Les centres fermés sont à la base créés dans le but d’accueillir des personnes en attente d’une réponse pour une demande d’asile ou pour les gens en situation irrégulière sur le territoire belge. Ces personnes sans papiers sont alors placées dans un centre fermé qui a pour charge de les surveiller ou de « les avoir sous la main ». Ces personnes sont alors nourries et logées pour la durée de leur séjour au centre.

Mais qu’en est-il des mineurs d’âge ? Ils sont compris dans le lot, la loi belge ne fait pas de différence entre mineurs et majeurs dans la loi sur l’immigration. Les centres ont l’obligation de veiller à leurs besoins et de prendre en compte ceux liés à leur âge. Ces centres violent pourtant certains droits de l’enfant comme le droit à la scolarité et le droit d’être mis en mesure de gagner sa vie.

Certaines alternatives sont proposées pour encadrer d’une meilleure façon ces mineurs. Une idée a été lancée : celle de réquisitionner des anciennes casernes de la gendarmerie pour les placer.

Le problème est difficile à solutionner car, d’un coté, il y a les associations qui luttent contre la détention et qui revendiquent les droits aux immigrés et, de l’autre, les responsables de l’immigration. De quel côté se mettre ? Il est impossible de relâcher tous les immigrés ; ils seraient dans la rue sans papiers donc sans emploi ni chômage. Mais peut-on, humainement parlant, garder des gens enfermer sans pays ni vie ?

La Belgique est mal préparée à accueillir des mineurs dans les centres fermés, mais des solutions sont mises en place.


Sources :

http://www.lacode.be/IMG/pdf/Detention_mineurs_etrangers_centres_fermes.pdf

http://www.cire.irisnet.be/ressources/rapports/etat-des-lieux-centres-fermes.pdf


Article réalisé en novembre 2009 par Nicolas Vanantwerpen dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Les « Shegué », qu’est ce que ce phénomène ?

7 Mar

Il y a 200.000 enfants qui vivent dans la rue en République Démocratique du Congo. Dont 10 a 15.000 enfants à Kinshasa. Ces enfants sont appelés « Shegué ».

Comment peut-on arrivé à un tel point ?

Beaucoup de familles pauvres sont obligées d’abandonner leurs enfants dans la rue. Les « Shegué » ont souvent une mauvaise réputation, une étiquette de voleurs ou d’enfants mal élevés. Pourtant, la plupart d’entre eux veulent seulement exercer un métier et désirent une vie ordinaire.

De nombreux pasteurs accusent plusieurs enfants de sorcellerie. Des parents écoutent les pasteurs et chassent leurs enfants de chez eux. Ces enfants sont très vulnérables au risque d’exploitation (travail forcé, actes sexuels, …). Ils sont également victimes des conditions météorologiques et des maladies liées à l’eau, la nourriture ou la pollution.

Les opérations du Gouvernement Congolais

Durant troubles du 11 novembre 2006, les « shegués » avaient reçu des armes à feu de la part du candidat à la présidence Jean-Pierre Bemba. Suite à cet événement, 265 « Shegués » fûrent interpellés à Kitanga pour travailler dans les champs bien que le travail forcé soit interdit par le code du travail congolais. Le gouvernement envoie tous les « shegué » à Kivu et à Katanga dans des centres mais, faute de budget, les centres sont fermés et les Shegué se retrouvent une nouvelle fois dans la rue . Cette situation n’est pas bénéfique pour les habitants de cette région.

Le travail des ONG

Un travail de fond dans les familles à l’origine de ces abandons est également entrepris par quelques ONG en RDC. La Fondation Werrason, l’Orper, KimVision ou l’OSEPER tentent d’apporter des solutions durables à ce fléau qui semble irradiant.


Sources :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Shegu%C3%A9, consulté le 6 novembre 2009

Reportage sur Kyoto Tv, « L’opérations Shegué », réalisé par Alex Tshonga en 2009

http://www.congoplanete.com/article.jsp?id=4526603 ,consulté le 6 novembre 2009


Article réalisé en novembre 2009 par César Da Costa dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Inégalités entre enfants

7 Mar

De nos jours comme auparavant, règnent partout dans le monde des inégalités d’apprentissage. Que cela dépende du sexe, de la classe sociale ou du pays de l’enfant, la scolarisation peut être souvent difficile.

Dans les pays en voie de développement, malgré la Convention des droits de l’enfant de 1989, 130 millions d’enfants en âge de fréquenter l’école (c’est-à-dire un sur cinq), ne sont pas scolarisés. Et il se trouve que 65% d’entre eux sont des filles dont la scolarisation est une priorité pour l’Unicef.

C’est par ailleurs en Afrique subsaharienne ainsi qu’en Asie Occidentale et du sud, que les taux de scolarisation sont les plus faibles. Dans ces pays, plus de 150 millions d’enfants commencent leur scolarité mais n’atteignent pas la cinquième année d’étude. En France, Monsieur Guizot a fait passé une loi en 1833 qui donne la liberté de l’enseignement et oblige les communes de plus de 500 habitants à ouvrir des écoles primaires pour les garçons.

Monsieur Jean-Pierre Terrail, professeur de sociologie à l’université de Versailles, s’intéresse depuis de nombreuses années aux différentes formes d’inégalités scolaires. Il a mené des recherches sur les différences scolaires en fonction du sexe et de la position sociale. Il a également participé à des recherches ayant pour objectif de mieux voir les inégalités scolaires. Il a constaté qu’il y avait beaucoup de critères qui pouvaient différencier les enfants des autres. Statistiquement, il constate que les filles réussissent mieux que les garçons et que les enfants issus du milieu ouvrier réussissent moins bien que ceux ayant des parents cadres.


Sources :

Françoise Martinetti « Les droits de l’enfant » , France, 2006, pages 56 et 57

Jean-Pierre Terrail « De l’inégalité scolaire » , http://74.125.155.132/scholar?q=cache:ZxvXCq_cN7UJ:scholar.google.com/+in%C3%A9galit%C3%A9s+d%27apprentissage&hl=fr, consulté le 8 novembre 2009


Article réalisé en novembre 2009 par  Thiry Isabelle dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

Le viol : un crime !

7 Mar

Aujourd’hui, dans notre société, le viol est considéré comme un crime. Une fille sur 8 et un garçon sur 10 sont victimes d’abus sexuels avant d’avoir atteint leur majorité. Mais quels sont les moyens de se rétablir après un viol et comment peut-on agir contre cette maltraitance ?

L’ agresseur

De nos jours, l’abus sexuel est de plus en plus courant. Souvent, la victime connait son agresseur, que ce soit un parent, un ami, un voisin etc. On peut constater que l’enfant est généralement victime d’agressions répétées dans un environnement qui lui est familier et dont il est l’objet sexuel préféré de l’abuseur. L’abuseur a souvent entre les 25 ans et 60 ans et vit seul. Il est manipulateur, séducteur, généreux et il pratique des loisirs qui attirent les enfants.

La victime

80% des victimes d’attaques sexuelles dans le monde sont des femmes et des enfants. Les conséquences tant physiques que psychologiques de ces violences sont terribles.

Du point de vue physique, les victimes peuvent être contaminées par des infections sexuellement transmissibles, tel que le VIH.

Du point de vue psychologique, elles deviennent souvent anxieuses, en dépression ou en colère. Grâce à certaines associations telles que « Défenseur des enfants », plusieurs victimes ont surmonté ce choc. Comme les conséquences sont énormes, plusieurs associations d’aides aux victimes se sont créées et offrent aux victimes un suivi médical et psychologique.


Sources :

Anonyme « L’abuseur et l’enfant violé » http://pagesperso-orange.fr/enfantenDanger/bourreau.htm , page consultée le 29/10/09

Jodi Bieber « Médecins sans frontières : violences sexuelles » http://www.msf.ch/Violences-sexuelles.195.0.html, page consultée le 29/10/09.

Anonyme « Cauchemar d’ une ados , le viol » http://adosurf.free.fr/abus/abus3.html, page consulté le 29/10/09.

Samira Bellil « Dans l’ enfer des tournantes », France, 2003, pg.305


Article réalisé en novembre 2009 par Stéphanie Martins Alves dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.