L’ours Blanc, symbole du Pôle Nord

20 Sep

“C’est blanc, c’est un mammifère, ça a des yeux qui vous regardent … comme un bébé phoque”

“C’est blanc, c’est un mammifère, ça a des yeux qui vous regardent … comme un bébé phoque”

« Ursus maritimus » ou autrement dit « Ours polaire ». Le plus grand, le plus lourd et le plus puissant parmi les huit espèces d’ours vivant à l’heure actuelle. Mais est-ce que cet animal tant aimé par la population à travers le monde entier restera-t- il  encore longtemps sur notre terre ? c’est à nous de répondre.

L’ours blanc, connu pour être un animal en voie de disparition, ne l’est pas vraiment. Il n’est pas menacé à court terme comme beaucoup le pensent. Le problème est qu’à cause des gazes (notamment le mazout pour réchauffer les maisons, ou le gaz d’échappement des voitures) que les hommes produisent, les glaces au Nord fondent. C’est n’est pourtant pas la cause principale du danger pour les ours. Le danger est que ‘’ les ours polaires sont repoussés vers les terres ou très loin en mer, là où les glaces persistent mais flottent dans des eaux moins riches en poissons.’’ Comme l’explique cet article du Monde.

Le site de TV5 Monde  rapporte un autre problème : celui de la chaîne alimentaire. C’est très simple, mais dévastateur. Les matières toxiques que nous répandons dans les eaux sont consommées par les petits animaux marins. Ceux-ci sont, à leur tour, mangés par d’autres qui, à leur tour, seront consommés par l’ours blanc.

Mais certaines solutions apparaissent, notamment aux États-Unis, au zoo de Saint-Louis  (Missouri). Les dirigeants du zoo ont reconstitué habitat naturel de l’ours : piscine refroidie avec eau salée, rocher avec glace et fausse neige etc. Coût de l’opération : 20 millions de dollars. Elle permettra d’abriter 3 à 5 ours d’ici 2017. Le seul obstacle : y faire venir les ours, sachant que la loi américaine interdit d’en transporter sur leur sol…

La disparition des ours polaires nous rappelle sans cesse notre responsabilité dans le réchauffement climatique. Même si des alternatives existent, seront-elles suffisantes (sachant qu’elles coutent horriblement cher pour seulement quelques ours)  à sauver ces animaux sauvages dont la vie est menacée ?


Sources :


Article rédigé par Candice Ditlefsen du Koninklijk Atheneum en septembre 2012 dans le cadre du projet Jeunes Journalistes.

 

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