Le viol d’un enfant

31 Mar

Le viol est puni par la loi. Malheureusement cela n’arrête pas certains. Les autorités font leur possible pour arrêter les adultes ou jeunes ayant abusé d’un enfant mais ça ne suffit pas.

On ne parle pas beaucoup d’enfants violés. Pourtant cela se passe régulièrement et les chiffres augmentent un peu plus chaque année. Malheureusement en Belgique ou ailleurs les enfants violés ne savent pas que c’est interdit ou ils ont peur d’avouer qu’ils sont victimes d’abus sexuels.

Au cours de l’année 2002, 150 millions de filles et 73 millions de garçons ont subi des relations sexuelles forcées, la plupart du temps exercées dans le cadre familial ou par un proche de l’enfant, y compris par l’un de ses pairs. Evidemment il y a d’autres cas comme les pays peu développés où le viol est utilisé comme arme.

Que ressentent-ils lorsqu’ils y sont confrontés?

Souvent lors d’un viol, la jeune fille ou le jeune garçon ne comprend pas pourquoi ça lui arrive à lui! Il se demande pourquoi s’était si long? Pourquoi ça faisait si mal? …

Certains ressentent comme une punition d’autre comme une injustice. Evidemment la plupart d’entre eux n’a pas conscience que c’est un viol mais ressent quand même que ce n’est pas normal ou que c’est quelque chose de mal. Après plusieurs années lorsque l’enfant a grandi, devient adulte et se remémore cet abus, l’émotion qu’il a  est une profonde tristesse, une révolte, et une énorme injustice de tout ce qu’il a subi.`

Lorsque qu’il a été abusé enfant, le jeune a très peur et se referme. Il est paralysé. Il n’ose rien faire de peur d’avoir encore à subir pire que ce qu’il a déjà. Il a peur de se faire gronder ou de provoquer un scandale ou que l’on dise qu’il ment. Un enfant n’osera pas repousser un adulte car il ne sait pas quoi faire puisque justement la prise du pouvoir de l’adulte sur l’enfant est immense.

Comment les aider?

Heureusement, il existe des associations qui peuvent aider ces jeunes comme « écoute-enfants », « SOS enfants battus » ou plein d’autres associations qui essayent d’aider ces jeunes en difficultés. On peut aussi en parler avec un ami très proche, un psychologue,… et les aider à surmonter cette épreuve.


Sources:

Yza, Comédienne, interview réalisé le 8 mars 2010.

Le Monde, « Enfants esclaves, enfants battus », publié sur le site : Child rights information network (CRIN), http://www.crin.org, publié 10/11/2006, consulté en mars 2010.

Ripley, 36 ans, témoignage sur le site Psychomédia, http://www.psychomedia.qc.ca, consulté en mars 2010.


Article réalisé en mars 2010 par Justine Cols dans le cadre du projet Jeunes-journalistes.net.

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